ciseleur des brouillards
Adieu, vive clarté de nos étés trop courts !
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mercredi 31 décembre 2025
Penser entre parenthèses ou « l’ignorance terrible de toutes choses »
vendredi 19 décembre 2025
Le Père Noël n'est pas une ordure mais un commerçant avisé
Chant intime comme carte de vœux pour moi-même. Prochaines fêtes de Noël avec le cœur fané, devenu moins sensible à la joie, et d’autant moins sensible au penchant à l’obligeance et à la sympathie. Arrivée cette période de l’année, j’avais normalement l’habitude d’adresser des vœux bien sentis à droite et à gauche. À des collègues, des amis, des prochains plus ou moins « proches ». Au fil des ans, les destinataires se sont dispersés dans le brouillard et pour le peu qu’il en reste, je crains de m’aliéner leur bienveillance sans me frayer un chemin parmi de multiples discordances, propres au quotidien gauchiste postchrétien, alignées sur toutes les foutaises du système, faites pour embrouiller et exploiter les troupeaux progressistes dans le monde : wokisme, climat, guerre des sexes, vilaine Russie, gentil Israël, etc. Trop fatigant ! Mais je garde tout de même, sensible à des souvenirs d’ordre émotionnel, un certain air qui chante à répétition dans ma mémoire et que je scande sifflotant entre les dents en attendant qu’on soit, une fois de plus tous à table à la maison, pour fêter le réveillon de Noël en famille dans quelques jours. Si peu nombreux, mais obéissant à une voix intérieure qui nous donne l’ordre de hisser la grand-voile de façon à ce que le petit bateau que nous formons puisse prendre le vent dès que le vent de la nouvelle année se mettra à souffler. On se remettra en route dans trois jours pour regagner nos pénates avec vue sur l'Atlantique, si loin d'ici. Arrivés à Alicante le vendredi 5, on est parvenus finalement à respirer un peu après la pluie incessante de notre cher chez nous, dans lequel il faudrait se faire greffer un parapluie dans le dos, tellement il pleut sans discontinuer pendant des jours et des jours, puis des semaines. Ces premiers jours de décembre, cette pluie qui m’a fait monter plusieurs fois dans mon bureau pour y vérifier que tous les travaux pour couper une satanée voie de pénétration d’eau, qui nous a bouffé la tranquillité et le sommeil pendant des semaines, avaient été bien réalisés, s'était considérablement accrue. En redescendant, je voyais l’état des lieux comme si tout pouvait recommencer à chaque nouvelle averse. Une fois débarqués à Playa San Juan, on a salué des voisins et des connaissances que nous n’avions pas vus depuis six mois. On s'est donc offert une très agréable plongée de deux semaines, en ces terres d'Alacant - n’allez surtout pas chercher un gentilé pour « Alacant » décalqué sur le modèle Brabant / brabançon ! - normalement douces et tempérées, après un commencement de décembre « irunois » (?) normalement pluvieux, comme à l'accoutumée. Rebelote toponymique : nous possédons le terme générique « autunois » donné pour Autun, mais pour Irun, ça donnerait quoi comme gentilé ?
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La fenêtre de la chambre était ouverte sur la nuit tiède. L’une des
branches du grand acacia qui poussait dans le jardin touchait presque le mur,
et il pouvait voir les plus proches rameaux éclairés par la lampe, avec leurs
feuilles semblables à des plumes palpitant faiblement sur le fond de ténèbres,
les folioles ovales teintées d’un vert cru par la lumière électrique remuant
par moments comme des aigrettes, comme animées soudain d’un mouvement propre,
comme si l’arbre tout entier se réveillait, s’ébrouait, se secouait, après quoi
tout s’apaisait et elles reprenaient leur immobilité.
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Vœux de Père Ubu. Conférence de presse avant « ses » longues vacances aux frais du contribuable du grotesque pantin que nous avons comme chef du gouvernement. Ce type m'impatiente par ses mensonges à répétition, ses propos outrageux, son cynisme éhonté. Rôti, bouilli, traîné dans les cendres par les pires cas de corruption depuis Bettino Craxi en Italie, il me met hors de moi. C’est plus fort que moi, je deviens chèvre quand je vois sa gueule défiante sous son masque foudroyé, exhibant l’éternel contraste entre son âme banale jusqu’au vil et un visage devenu dantesque. Il connaît bien son électorat, ses fans, ses admiratrices : de vrais hamsters. C'est à celui qui arrivera à faire tourner sa roue le plus vite ou qui produira le plus de bruit ! Avec cela, une voix théâtralement timbrée, tout enflammé d’admiration pour lui-même, proclamant que chaque jour sous ses ordres, depuis son truculent accès au pouvoir en deux mille vingt-trois, sans gagner les élections, constitue sans conteste un chef-d’œuvre éternel de justice sociale et de revendication féministe digne d’applaudissements reconnaissants. Je me vois, citoyen lambda, hamster fatigué, moi-aussi, devant continuer mon interminable course avec d’autres rongeurs de mon espèce dans la cage où nous explorons chaque jour la série d'obstacles personnalisés que nous devons franchir : éviter des labyrinthes fiscaux cherchant la perte du contribuable, pour les uns ; traverser des tunnels où se cachent les chaotiques locomotives de la corruption sanchiste, pour les autres ; et pour tous, admirer les balançoires géantes destinées, en rigoureuse exclusivité, aux partis soutiens de la coalition gouvernementale et aux meilleurs potes du sinistre plagiaire, cramponnés aux cordes qui tiennent l’ensemble du radeau où le vertige entre népotisme, clientélisme et pantouflage est garanti à l’heure de réclamer ses faveurs …
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dimanche 30 novembre 2025
Pourquoi déranger le rien dans sa beauté de rien ?
Il faut se lever de bonne heure pour être aussi con que la ministre espagnole du travail, Mme Y. Diaz. Ou bien elle a pris des cours. Ce n’est pas possible autrement.
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« Celui qui absout le coupable et
celui qui condamne le juste sont tous deux en abomination à l'Eternel. » Proverbes
15 :17
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En sortant aujourd’hui, on s’attendait à voir ouvert le Marché de Noël à Irun. Autant pour moi ! Le retour de la musique tonitruante qui révèle normalement le manque d’animation naturelle, ce sera pour dans quelques jours. Au café, quand je fais entendre ma déception, la clientèle bourgeoise ne semble pas emballée : « on s’en fout », « rien d’extraordinaire », « ce sera comme tous les ans ». Avant, on visitait chaque année celui de Bordeaux. Quand c’était encore « chez nous » …
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Triste date, il y a quelques jours, d’anniversaire du décès
de mon cher M. B. L., dont j’appréciais les moments de détente lors de nos
brèves rencontres au supermarché et au parc, surtout évoquant qu’il aurait eu mon
âge, soixante-douze ans, et qu’il est mort des suites « d'une maladie
fulgurante ». Cela pourrait m’inquiéter si je ne pensais déjà chaque jour
que ça peut mal tourner pour moi à tout moment. Je n’ai pas trop mal mené ma
barque. J’ai l’impression. Je ne me plains pas du « succès de ma carrière ». J’ai
eu l’amour des miens, l’estime de mes pairs et de mes élèves – dont les
résultats de chaque enquête semestrielle de satisfaction, évaluant l'expérience
des étudiants concernant mon enseignements et mes services, font foi – et grand
plaisir à ce que j’ai fait depuis mon premier bulletin de salaire. Que demander
de plus ? Le reste n’a réellement aucune importance. Mon existence me
paraît bien douce et, touchons du bois, très heureusement dépourvue d’accident.
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Trois médecins prescrivant la thérapie du rire
qui guérit tous les maux
mardi 18 novembre 2025
Quid petis ? Misericordia Dei et vestram.
Café au quotidien. Avec un couple ami et la compagnie impassible de quelques cyprès, ces arbres du regret et de l'espérance, gardes muets qui veillent à ce que le musée Oiasso ait le plus d’élégance classique possible. Ces arbres charmants font cortège seul à la terrasse qui se dresse devant la façade du bâtiment, non loin de l’entrée principale, comme autant d’éléments visuels qui lui donnent une identité. À quelques mètres, semble flotter la tour de la paroisse du Juncal.
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Triomphe de la volonté. Triumph des Willens. Leni Riefenstahl avait
cru voir se réaliser dans sa justesse profonde ce proverbe espagnol : Más
hace el que quiere que el que puede. Celui qui veut, fait plus que celui
qui peut. Et, dans les épreuves qui s’ensuivent, la preuve de la vertu. Sagesse
des Nations : tant de connaissances et de conseils populaires transmis
par la tradition, sous forme de proverbes, maximes et bon sens qui reflètent la
compréhension collective d'une communauté.
résoudre l'énigme du sphinx pour devenir roi de Thèbes
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Souvenir. Entrant un jour dans la chapelle d’un ancien couvent franciscain devenu paroisse, je fus choqué de voir, à droite dans l’entrée, sous le chœur, une
espèce de boîte de rangement en bois, à couvercle et charnières. Gravé sur le
couvercle, comme invitant à l’ouvrir pour dévoiler le mystère, on lisait
cette inscription à calligraphie exquise : « Si quieres ver quién has
sido / quién eres y quién serás / alza la tabla y verás / tu retrato muy al
vivo » : si tu veux voir qui tu as été / qui tu es et qui tu seras /
lève ce clapet : tu verras / ton modèle très vivant. À l’intérieur
gisaient deux crânes humains décharnés. Que dire de l'à-propos d’un tel message ?
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Souvenir (ter). Monter la crèche. Des souvenirs, cette fois-ci, reportés chaque année en notre nacimiento avec
sa cabane de paille, cabane en ruine protégée par un ange et métamorphosée en demeure lumineuse, dressée par nos mains de parents,
couvreuses, charpentières, fermières pour refaire chaque année la crèche où conduit
une rivière en papier aluminium précoupé. Le regard va s'ouvrir pour quelques jours
aux réminiscences de la tradition à travers des chemins de sable, des sentiers
zigzagants entre des métairies en liège, des montagnes en papier, des bois et des
prairies riches en gazon synthétique, et des bergers qui précèdent les trois Rois
Mages, loin derrière à côté du porte-parapluies, sous la glace du
vestibule. Notre nacimiento rappellera comme chaque année les coutumes pieuses
de tant de générations, traditions auxquelles prenaient part grands et petits. Beaucoup de
familles, pratiquantes ou pas, possédaient leur nacimiento. Sous le
chaume des petites maisons en carton-pâte se révélait le souvenir mémorable de
la Nativité, plus ou moins dignement réinventée, du prix minime de la plus
modeste crèche, jusqu'au plus luxueux en détails des maisons plus fortunées. Le
nacimiento était l'occasion de visites réciproques, offert à la curiosité
des parents, voisins et amis et de remémorer ensemble les chers disparus. En souvenir
de la noche buena, de la bonne nuit, de la nuit de l’« événement »,
qu'aux années d’avant le mondialisme nos aïeux célébraient immanquablement coïncidant
avec l'époque où de toutes parts l'esprit est en liesse, le cœur en pleine
expansion, avec le renouvellement de l'année. Le renouvellement calendaire et celui
des vœux et souhaits, des visites et cadeaux à l'occasion de la période nouvelle,
marquée plus par l’allégresse familiale que par des fêtes liturgiques que
personne ne songeait à faire disparaître, à l’époque.
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L’Azerbaïdjan a noué des accords économiques avec les USA, par-dessus la tête des Russes. Mis à part les ports de Tartous et Lattaquié restés sous son contrôle, la Russie a dû se résoudre à la destitution de Bachar pendant que l’opération spéciale en Ukraine, qui concentrait toutes ses forces militaires, rendait inutiles des années de combats aériens contre les groupes terroristes pour sauver la Syrie du chaos. La Syrie est aux mains des USA via la mise en place Abou Mohammed al-Joulani, chef des "égorgeurs modérés", ex-d’Al Qaïda allié de Al Nosra, reçu par Trump à la Maison Blanche, ce qui tend à prouver à la face du monde que les groupes terroristes contre lesquels luttait l’Occident, étaient en réalité des proxys des USA mis au pouvoir pour contrôler le pays, par la répression des chrétiens et des alaouites. Dans l’UE, les oppositions aux gouvernements en place nous ennuient avec la lutte contre le fondamentalisme musulman en se voilant la face sur le fait que les terroristes d’Al Qaïda, de l’ISIS, ont été financés par les USA via le Qatar pour détruire les structures étatiques de la Syrie. Pire, ils cautionnent la prédation du pétrole syrien par les US avec le soutien militaire d’ « Israël » qui soignait sur son sol les terroristes d’Al Nosra. Le Venezuela, loin de la Russie, aussi est en proie à des tentatives incessantes de déstabilisation par les USA. Si l’UE met finalement la main sur les avoirs russes, actuellement gelés, c’est-à-dire les vole pure et simplement pour financer le réarmement du clan Zelenski, ce sera un coup très dur porté à la Russie et aux relations internationales « basées sur des règles », pour parler comme ces rigolos se plaisent à mentir de vive voix.
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| égorgeur première mouture |
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Les ineptocrates restent au pouvoir. L’ineptocratie est « un système de gouvernement où les
moins capables de gouverner sont élus par les moins capables de produire et où
les autres membres de la société les moins aptes à subvenir à eux-mêmes ou à
réussir, sont récompensés par des biens et des services qui ont été payés par
la confiscation de la richesse et du travail d’un nombre de producteurs en
diminution continuelle. » Pour que les gens supportent cette vie de merde
il faut qu’ils soient médiocres ! Pour supporter de bosser dans le
tertiaire dans un de ces bullshit job il faut être vraiment dans le besoin ! Au début, le
confort moderne, la possibilité d’accéder à la propriété, des salaires
cohérents par rapport au coût de la vie, etc. permettaient aux gens de supporter
le salariat. Par ailleurs un grand nombre d’emplois était dans l’industrie, si
bien que les gens, du monteur dans une chaîne à l'ingénieur, avaient néanmoins l’impression de contribuer à quelque chose dans
la société. L’ouvrier passait peut-être sa journée à visser des boulons, mais au
moins à la fin, il voyait le résultat final de ce à quoi il avait
participé : une voiture, une machine à laver, des trucs utiles et
identifiables. Or aujourd’hui, avec les bullshit jobs du tertiaire, les gens
sont déconnectés du monde réel de la production. Même quand quelqu’un vous informe
de son job, il est obligé de vous expliquer pendant des minutes. Après ces longues
minutes d’explication, vous n’avez toujours pas compris ce qu’il fait ! Alors que l’individu qui vous disait je suis boucher, pâtissier,
ouvrier chez Renault, ingénieur des ponts et chaussées, chirurgien, on
comprenait tout de suite, sans besoin de plus d’explication ! Donc, ces gens, il a fallu les abrutir pour qu’ils se contentent d’une vie d'ilotes. Avec l’automatisation, via l’IA et la robotisation, cette masse corvéable à merci sera
de plus en plus nombreuse et il va forcément falloir encore plus des mesures de contröle de masse pour éviter une catastrophe. Cela ira jusqu’à
la légalisation totale des stupéfiants, voire même l’injonction discrète en microdose
d’anxiolytiques dans l’eau, la nourriture et, bien entendu, les méthodes de
dépopulation comme les injections stérilisantes, la guerre, etc.
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Depuis quelques jours, je ne suis qu’un gamin de 72 ans, un peu fatigué mais
lucide. Dans mes papiers, et ça dure depuis 2014, j’ouvre irrévocablement
les yeux devant des choses que j’observe. Et puis le temps me passe dessus. Je
n’ai aucune influence sur quoi que ce soit, et les problèmes qui me préoccupent
ces derniers temps n'éveillent aucun sentiment particulier ni aucune réaction
chez quelqu'un, qui ne suscitent ni l’intérêt ni l’émotion de qui que ce soit.
Cela implique un manque de réaction, d'enthousiasme ou de préoccupation qui me
fait penser que ces personnes ne se sentent pas concernées par ces sujets (opération
spéciale en Ukraine, extermination des Palestiniens, folie étatsunienne, suicide
et liquidation de ce que je croyais être « la gauche », etc.). Ceux
qui, comme les imbéciles sectaires de la pseudogauche et ses satellites, nient ou
minimisent ces mêmes problèmes sont des ordures ou des cons absolus. Pour ce
qui est du blog, je crois qu’il devra survivre quelque temps. J’aime bien le
faire, communiquer un peu, mais tout a une fin. Sans doute prochaine. On verra bien.
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mercredi 12 novembre 2025
Jouez hautbois, résonnez musettes : New York a un maire « musulman de gauche » (!?)
Demain, on rase gratis. Pour remédier au bordel mondial, en finir avec le chaos social, les guerres militaires, les catastrophes climatiques, les manigances de Big Pharma, le vol de l’argent des populations et j’en passe, un rayon d’espoir : un élu « musulman de gauche » aux États-Unis ! Tout ça pour ragaillardir la vieille expression « destruam et aedificabo », chère à Bakounine, revisitée par Soros et affidés pour faire avancer le schmilblick du nouvel ordre mondial avec la complicité de la pratique totalité des partis politiques aussi bien en Yankistan qu’en Europe. Subitement, grand ramdam avec l’arrivée d’un dangereux « communiste » (rien que ça !) et « musulman pratiquant » à la tête de New York. On se croirait à l’époque des « chrétiens pour le socialisme » et tout ça. Toujours le même cirque avec le gratin et le gotha qui font croire aux moutons naïfs des monts et merveilles. Déjà sous Obama, on allait voir ce qu’on allait voir. Et, en effet, on a vu. Le profil du nouveau Superman est, aussi, prometteur à souhait, on ne peut plus aguichant : maman indienne (d’Inde), cinéaste de nationalité étatsunienne ; papa indien (d’Inde) de nationalité ougandaise, sociologue ; épouse dubaïote, d’origine syrienne, illustratrice. Lui-même ougandais d’origine indienne, vu ses parents. Conseil juridique et joueur de criquet et, tenez-vous bien, rappeur dans le métro. Et politicien professionnel de son état, comme point final de son CV étincelant. Bien évidemment : de braves bourgeois stipendiés par le système mais bougrement ancrés dans l’air de temps. Mettez les mêmes à Paris, Londres ou Berlin, ils sont tous interchangeables. Sa campagne a été centrée sur la lutte contre la crise du coût de la vie à travers des mesures structurelles ambitieuses. Gel des loyers pour les appartements à loyer stabilisé. Gratuité et l’amélioration du service des bus publics. Mise en place de services de garde d’enfants universels et gratuits. Création d’épiceries municipales pour lutter contre la hausse des prix. Et je crois savoir, sans avoir mis un jour un seul pied à New York, que nous parlons de la ville la plus cosmopolite au monde. Il est donc tout à fait logique et normal que son maire soit un des leurs. Sinon, le vieux monde se porte bien : l’Azerbaïdjan musulman et l’entité sioniste attaquent l’Arménie, la plus vieille nation chrétienne ; les pays musulmans du Moyen-Orient semblent toujours plutôt tièdes envers la politique « israélienne » d’épuration ethnique ! À ce niveau-là, il n’y a pas de foi ni confession ni idéologie, il n’y a que l’intérêt et l’argent qui comptent comme depuis le début des temps. Sans édulcorant ni additif.
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