« Ne gâche pas ta carrière de raté pour un succès de merde. » Javier Ortiz
« Essayer encore. Rater encore. Rater mieux encore. Ou mieux plus mal.
Rater plus mal encore. Encore plus mal encore. Jusqu’à être dégoûté pour de
bon. »
Samuel Beckett, Cap au pire
« Écrire, et plus encore écrire en français, semble être la projection de l’échec absolu de soi-même. »
Dominique De Roux, La mort de L.-F Céline
Ces nuages silencieux que personne ne regarde. La véritable question ne
porte pas sur ce qu’un service secret ou un groupe quelconque a pu espionner
chez P.S., ce grotesque individu, après avoir piraté son téléphone portable avec le
fameux spyware Pegasus, mais sur les informations dont il dispose concernant un
très grand nombre de personnes haut-placées, y compris au sein de son propre parti, grâce
aux caméras d’espionnage installées dans les maisons closes du père de sa
femme. C’est là que réside essentiellement la source de son immunité et
l’explication de la survie de son gouvernement de bras cassés. Son bilan, ce
n’est pas de l’impréparation. La mission des parasites incompétents et
corrompus de cette administration tient, à mon sens, en deux points : d’abord,
mener une belle vie, imméritée, que les – très – modestes talents dont ils font
preuve interdiraient à presque la totalité de ses membres dans un monde normal ;
ensuite, dévaliser tout ce qui reste de ce pays, au profit d’eux-mêmes et de
leurs marionnettistes, quelles que soient les obscures raisons de l’utopie
technique délirante de leurs maîtres de Davos et d’ailleurs. Pour le reste,
c’est la politique du chien empoisonné, abandonné dans une eau stagnante et
croupie. Et comme une partie considérable de la population n’y voit aucune
objection, ces gens-là auraient tort de s’interdire toutes les saloperies et
dingueries qui les confortent dans l’idée qu’ils sont la démocratie assiégée,
la digue inébranlable contre « la droite », « l’extrême
droite » et le dérèglement climatique.
Bilan pré-vacances : humiliation
sans broncher à Ankara, des incendies sauvages, l’invasion de la frontière marocaine
par les foules envoyées directement par leur « ami » Mohammed VI, le
milliardaire corrompu guignol du Mossad et de la CIA … Ils s’en foutent
« royalement » ! Vaine tentative, donc, manquant d’une
indispensable boussole, pour toute personne qui chercherait à y voir clair dans
un brouillard idéologique et politique de plus en plus épais. Lutter contre la
désinformation ! Si l'information ne vient pas des médias qui
appartiennent au gouvernement, elle est probablement fausse. Voilà tout, c’est
facile à comprendre. Allez, partez en vacances, rompez, circulez, il n’y a rien
à voir ! Il faut aussi ne pas être beaucoup sorti de chez soi pendant le
dernier demi-siècle pour considérer encore la social-démocratie et le sanchisme,
qui s’en réclame, comme une pensée neuve et dangereuse pour « les riches »,
« les possédants », « les classes dominantes » alors que
cette salade idéologique est, depuis sa naissance, un lieu commun de l’impérialisme
anglo-américain et du sionisme, seriné à tout bout de champ, avec tous les moyens,
toutes les ressources et plateformes imaginables, du cinéma à la presse people,
de l’université à la crèche. Il me
paraît difficile de croire que le groupe de 61 « journalistes » laquais
du gouvernement ne s’en soient pas rendu compte. C’est pourquoi je pense qu’il
ne s’agit de leur part que d’un comportement purement rhétorique, contre
espèces sonnantes et trébuchantes, visant tout simplement à orner des rutilants
atours intellectuels la vieille, puante et corrompue, idéologie capitaliste de
gauche, ce fameux « capitalisme de partage » (surtout entre eux !).
***
Après le démantèlement de la Russie et le pillage systématique de ses
ressources, ce sera au tour de l’Iran, de la Turquie, du Pakistan et même de la
Chine, qui sait …
***
Face à moi, au nord, de beaux nuages gris pâle de plusieurs épaisseurs en forme
de masses de coton, effrangés de blanc par le soleil au-dessus. Au-dessous, du
bleu timide qui se laisse voir par moments. Parti à jamais le beau soleil d’Alicante !
Il est bien là-haut, le soleil, ce matin, en train de se lever, tout á fait propre
et aoûtien par contraste avec le piteux état de la végétation et des
pelouses, récemment tondues mais desséchées et jaunies suppliant un peu de
pluie. Tout semble paisible et en silence dans le quartier. Les gens sont
partis. Pratiquement pas de voitures et déjà loin, oubliés, semble-t-il, les problèmes
d’années précédentes à cause de l’accès au réseau autoroutier français, récemment
coupé à cause des incendies, mais pas à cause de la station de péage de
Biriatou, pour une fois. Pas de nouvelles, bonnes nouvelles, autrement :
ne parler qu’au silence, à la fraîcheur du jardin et encore, car silence total
impossible par l’attention constante portée à l’écoute des dialogues
intérieurs, des vieux ressassements qui depuis l’enfance occupent ma tête comme
un essaim de drones.
***
Fixation des feux. Le feu est un ennemi invincible, infatigable, immortel, que l’on peut
toutefois tenir en respect et faire reculer, temporairement. L’Espagne
calcinée. Une fois de plus. Nouvelles alarmantes de Bordeaux des médias
mainstream. Fort heureusement, le désagrément s’est borné à des odeurs
désagréables et à la fumée provoquée par les feux prochains. Pour ceux qui sont
confrontés directement aux flammes ou aux évacuations, c'est une autre paire de
manches. Tristes aussi, que cette région voisine et qui nous est familière soit en
feu, tout pareil de chez nous. Les incendies, côté espagnol, continuent à y faire rage illustrant qu’on
n’apprend pratiquement rien des catastrophes précédentes.
***
On m’a appris la semaine dernière la mort de J. Gil Diez-Conde, que j’avais
connu à l’époque où nous étions à la Fac de Philosophie, il y a une
cinquantaine d’années, sans avoir, depuis cette époque si reculée, cessé le
contact. Il faisait partie de la mouvance plus ou moins maoïste dans l’agitation
des années 80. Après le concours de 1979 on a été nommés au lycée d’Irun où on
a été collègues de longues années. Il s’y occupait principalement, avec
ténacité et vraie vocation, de l’animation d’un groupe de théâtre, Katamitus, créé par lui.
C’était un homme de convictions où transparaissait un tempérament remuant. Je
me souviens d’avoir discuté avec lui à cause du vrai socialisme, à l’époque où nous
prenions encore cette religion au sérieux et, plus amplement, de littérature et
de langue (basque). Nous nous sommes rapprochés au moment où j’ai été chef
d’établissement et reçu son soutien à chaque initiative de notre équipe. Sa
femme, Ch., a failli être mon élève à la Fac de lettres de Gasteiz mais elle a
dû changer d’avis au dernier instant et je ne l’ai pratiquement jamais revue.
Je savais qu’il était très lié à José-Luis Cancho, un autre maillon d’une chaîne de connaissances
perdue dans le brouillard des quotidiens distants. Selon les thèses de Von
Hayek, Popper ou Friedman, l'utopie communiste était à la fois une erreur, un
échec et un crime. Ils ont crevés, ces génies-là, sans connaître la revanche géopolitique,
historique, de la Chine, s'articulant principalement autour du développement
technologique, de la puissance militaire et du contrôle des chaînes
d'approvisionnement mondiales. Je pense à des tas de choses de cette eau-là,
j’ai soixante-douze ans et tout l’essaim de mes juvéniles espérances s’est
envolé. Je me suis, donc, considérablement trompé sur le passé mais je pourrais
difficilement m’abuser sur le sort qui nous attend : l’isolement
progressif au fil des temps à venir, la rumination mentale, la nostalgie
réveillée grâce à des pensées qui relient notre quotidien aux souvenirs de
jeunesse, la disparition progressive de gens qu’on a connus : une lente course
en direction du désert. A-t-on encore devant soi quelques années, quelques mois
ou quelques heures seulement ? Un affaiblissement graduel, une fin de vie progressive, marquée par la maladie, ou un renversement
accélérée ? Comment supportera-t-on les inévitables temps difficiles et
comment les vivra-t-on ? On essaiera, en dépit de tant d'incertitudes, de faire sur scène en sorte que notre numéro se termine avec
calme et dignité ...
***
Ils sont de retour ? Ils n'étaient jamais partis ! Au Pays Basque (Bilbao) et en Navarre espagnole (Berriozar, dont le maire a condamné les "violences"), certaines localités sont en tête du martèlement
médiatique, semblant décidément être des lieux privilégiés pour l'expression sociale
de la poésie et de l'humanisme de la part de nos amis patriotes basques radicaux, de vrais
socialistes nationaux puisque les nationaux-socialistes, c’est des fachos, et c’est
pas bien, faut pas confondre. Des soutiens « patriotes » (abertzaleak),
solides, à fond, sans fissures, à Madrid, de la constellation de bandes
mafieuses du sanchisme proliférant qui prétend gouverner. Le Système et ses
laquais sentant que la construction de leur monde va échouer tentent le chaos
contrôlé à travers la peur – tous contre tous – avec les bêtes sauvages
déchaînées comme seuls recours, en oubliant que le propre du chaos est de
n'être pas contrôlable. On en vient à espérer que la famille suprémaciste crève
dans son coin, qu’elle éclate comme un bouton de fièvre. On n’a plus guère
envie de discutailler avec cette engeance-là, tant on sait que c’est vain après
tant d’années d’ergotages inutiles. La simplification gagne à tous les coups,
dans ce genre de discussions. Cette question est un trou noir dans lequel on
tombe dès qu’on essaie d’en parler calmement, sans sacrifier la complexité. C’est,
à force de temps, comme un aspirateur à poncifs. C’est une société folle et
insupportable que ces affaires à répétition (agressions, hommages à des
assassins, intimidations en tout genre) nous révèlent, en tout cas. Et, à ce qu’il
paraît, on n’a rien vu encore, car les intentions de vote les donnent gagnants aux
prochaines élections. Omniprésents toujours sur les réseaux sociaux, ce repère
favori des cinglés de toute espèce. Finkielkraut a bien
raison de dire qu’ils sont la poubelle du monde. Et ce pays est devenu un
claque-merde puant où chacun épie son voisin par les persiennes numériques pour
sonner l’hallali « pour que la bête espagnole ne relève pas la
tête ». On a encore revu ça pendant la coupe du monde, la rage déchaînée contre
des gamins exhibant le tee-shirt de la sélection espagnole. C’était terrifiant.
« Il y a encore dix ans, t’avais trois balles dans la tête ! » lâchait
un brave hominidé à un de ces gosses après le lui avoir arraché avec férocité. Pas
de réaction, ah, ça, non ! Le gouvernement a beau jeu, avec de pareils
citoyens, qui vont eux-mêmes quémander toutes les muselières existantes, implorer
toute l’impunité qu’on veuille imaginer, pour se donner l’idée qu’on est sorti
vainqueurs de la lutte contre l’ETA et ses fidèles sbires toujours actifs. Absorbé
par ces idées qui me donnent le tournis, j’ai failli ignorer une surprise de
taille qui m’avait fait sourire sur place. Dans le comptoir 100 Montaditos,
j’ai face à moi un garçon serveur à cheveux gominés, tatoué partout où on peut
regarder, aux yeux et à la bouche maquillés, aux longs ongles vernis et à
l’épaule dénudée. Manifestement, ma gueule de vieux ringard ne lui fait aucun
effet.
***
Puta España. La mouvance nationaliste n’aurait pas trop à se plaindre de la société espagnole,
dans laquelle dès l’époque de l’après-guerre elle fut bénéficiaire d’aides et
d’investissements variés avant de mener une trajectoire de fusée se détachant
de l’ensemble espagnol si honni. Malgré quoi, la réaction de toute la mouvance
nationaliste, y compris les secteurs « Dieu et vieilles lois » fut d’une
extrême virulence, après la disparition de Franco. Il était parfaitement
légitime, surtout à l’époque, de protester contre les méfaits ou les rudesses du
régime prêt à disparaître, cela n’autorisait pas à raconter n’importe quoi. Le
nationalisme indépendantiste présente toujours une vision manichéenne où tout
est soit noir soit blanc, sans nuance. Pour lui, l’appartenance à une même nation
est une chimère sans aucun aspect positif, il refuse de considérer, ou juge
négligeables, les « privilèges » fiscaux, propres d’une société d’Ancien
Régime, l’équipement du pays en toute sorte d’infrastructures, etc. Il mêle, en
un tout diabolique, le reste du territoire avec la langue commune, qu’il
assimile à Franco, pour idéaliser l’indigène, ou l’assimilé, résumé admirable
de perfection citoyenne. Il ne tient pas compte visiblement des aspects fâcheux
(les sacrifices humains les plus lâches, lors de la « lutte armée » mafieuse,
en une seule direction, contre des gens sans armes, à la différence de
l’Irlande où il y avait deux groupes armés se faisant face, le rackett
patriotique, l’enlèvement contre rançon pour financer « la cause », les
vendettas sans fin contre les proches des victimes, la profanation systématique
des tombes et des lieux commémoratifs, etc) ou ne veut rien en savoir. Il est toujours avantageux de
prendre la pose en lançant des anathèmes, plutôt que d’étudier sérieuse et
loyalement les problèmes que créent inévitablement les contacts entre régions
au développement inégal. Une grande part de l’argumentation, côté
« souverainiste », consiste à présenter des poncifs racistes,
méprisants ou condescendants, destinés à prouver la malveillance fondamentale
de l’espagnol. Il en existe aussi de positifs et bienveillants, mais ils ne
font pas le poids d'un équilibre impossible. Cette médiocre marchandise qui se veut discours politique ne
vaut même pas ce qu’elle coûte. Elle s’en vend paraît-il très bien lors des campagnes
électorales. Ce succès tient plus, je pense, à la mentalité moutonnière d’une
petite société fanatisée qu’à l’intérêt, l’originalité ou la portée pratique d’un
discours véhiculant une pensée politique fondée sur une quelconque forme de
réel. Sur une question aussi difficile que celle de « la
souveraineté », par exemple, il est toujours décevant de lire de telles
balourdises. C’est encore un numéro contre la tyrannie étatique et marchande, de
capitalisme-patriarcal-qui-explique-tout et de socialisme-qui-résout-tout. Le
tout imbibé d’un wokisme épais, qui sans cesse le porte à faire cas des plus
accablantes sottises : la République anale basque, que sais-je encore … Que l’on transporte
les crétins où l’on voudra, ils pataugeront dans la sottise, ils mettront
partout l’ânerie et le bruit. Au moins, le Président Ibarretxe, s’y connaissait
un peu en préhistoire : il nous expliquait que jadis, il y a au moins sept mille
ans, les Basques déjà un brin supérieurs, ont vécu dans un état paradisiaque, avant que ces salauds d’Espagnols (et de Français !) ne viennent les
corrompre, ce qui est très méchant.
Retraité coriace. Je discutais avec deux amis, il y a quelques semaines, à propos de ma vie de pensionné par l’État. Cette année a marqué l’onzième anniversaire de mon départ à la retraite. Un anniversaire que je fête toujours avec discrétion. Il n’est pas toujours bien vu de dire que l’on a cessé de travailler à l’âge de soixante et un ans. On passe pour un privilégié. Ce « privilège » était bien légiféré et cadrait parfaitement avec ma situation administrative. Lauréat de trois concours de l’éducation nationale (secondaire, école de langues, supérieur) ayant débuté très jeune, j’aurais pu partir avant mais j’ai préféré prolonger ma situation pour répondre à certains engagements avec la vice-présidence aux relations internationales de mon université. C’est une des raisons qui faisait que j’hésitais avant mon départ définitif. L’autre étant le « privilège » d’avoir beaucoup de vacances, progressivement grignotées vers la fin. Justement, pour abolir toute sorte de « privilèges » la figure magique de P.S. est sortie du néant du marigot politique. Avant la chute de cette météorite progressiste, devenir maître de conférences ou, plus encore, professeur des universités relevait d’un parcours semé d’embûches, d’une série d'étapes, de démarches et d'épreuves à franchir pour arriver à bon port avant d’atteindre l’objectif précis. En un tour de passe-passe, qu'il s'agisse d'une formalité administrative, d'une reconversion professionnelle ou d'une procédure de concours dans des marchés publics, ce qui demandait généralement de la publicité, de la méthode et de la persévérance à travers une série d'étapes, est devenu sous ce grand homme d'État aux démêlés judiciaires retentissants carrément simplissime. La volonté de ce rabelaisien Maître Hydrocureur absolu supplée à tout. Son auguste épouse, Gargamelle,riche d’un niveau d’études d’à peu près bac moins dix, s’est vue récompensée d’une promotion miraculeuse à l’Universidad Complutenseen guise de distinction valorisante pour sa condition de conjointe du Conducator : Professeure des Universités ! Qui dit mieux ? À celles et ceux qui la jalousaient de jouir de ce filon, titre prestigieux régi par des textes officiels précis pour le commun des mortels, je réponds sur ce que je répondais à celles et ceux qui jalousaient son mari Grandgousier d’être reçu docteur sans avoir fait de thèse (ce sont les mêmes haineux et envieux) : « Que n’as-tu fait comme eux ? » Il suffisait d’avoir des connaissances bien placées pour passer une commande de thèse, vite fait de bric et de broc fait et, avec le feu vert d’un jury complaisant, se voir investi d’un titre marquant l'aboutissement du plus haut grade universitaire. « Qui peut le plus, peut le moins », Big Bossest bien capable de ce genre d’exploits complexes et exigeants et, à plus forte raison, de réaliser des actions plus simples : trouver un poste de chef suprême du Bureau des arts du Spectacle pour son frérot, incapable, à l’heure qu’il est, d’expliquer distinctement où pourrait bien se trouver ce mystérieux bureau de malheur ou de manifester de vive voix ce qu’il était censé y branler chaque jour que Dieu fait. À quoi bon continuer ? Ma « dose périodique de râle » n'étant pas une mesure médicale ou scientifique qualifiée, devrait être interprétée comme un besoin de décompression. En réalité, rien ne vaut une bonne bouffée d'air iodé pour évacuer les tensions : direction la Playa de San Juan ou la Playa de la Almadraba pour une promenade revigorante face à la mer. Onze ans de retraite, ça se fête mais sans trop de tambours et encore moins de trompettes, vu le prix à payer : une calamité nommée vieillesse.
***
Du bon côté de l'Histoire ? Comme le disait un certain Léonard, « radical chic », de
nationalité canadienne portant le nom de Cohen : « Parfois, on choisit son camp
simplement en regardant qui se trouve de l’autre côté. »
***
Cherchez les sept différences. Moi je n’en vois
pas. Entre le
politicaillon le plus proche de vous et un homme d’honneur. L'expression
"un homme d'honneur" désigne une personne dont la droiture, la
loyauté et le respect de la parole donnée sont les piliers de son comportement.
C'est quelqu'un sur qui l'on peut indéfectiblement compter, qui ne trahit
jamais ses engagements et qui privilégie toujours l'intégrité morale plutôt que
son intérêt personnel.
Quelle est la différence entre un pigeon ?
Quel âge avait Rimbaud ?
Le russe Ichlakof a fait 8 mètres au saut en longueur, pouvez vous dire mieux ?
***
"SPAIN IS BACK IN FULL FORCE": Trump
subjugates Pedro ... En
l’absence de toute volonté d’élections qui risqueraient un changement de
majorité électorale, le chef du gouvernement espagnol, fort de l’appui de la
gauche idéologico-bobo la plus blette et des souverainistes périphériques
prédateurs, complices complaisants, s’enferme dans son bunker en attendant la
fin de l’orage. Il est redevenu ami de l’Orang-outan Orange qui occupe la
Maison Blanche ! Il a fallu faire amende honorable et les affaires pour
donner des sous directement à l’OTAN en vue de financer ses opérations
militaires et ses infrastructures semblent florissantes. Et vous croyiez que rien
n’allait plus avec l’entité sioniste ? Au contraire, tout roule, on
s’entend à merveille, en parfaite synergie ! Et si les chavistes
vénézuéliens ont plié l’échine, eux, qui se considéraient avec suffisance les lumières guidant le peuple, alors qu’en réalité ils n’étaient que la pompe
à finances, la vache à lait, pardon, à pétrole, de l’internationale socialiste, que voulez-vous que fasse sa version ibérique !
On
a tout de même une broutille à déplorer, « un tout petit rien, un incident, une bêtise », car la branche espagnole de cette internationale, véritable caverne d'Ali Baba qui joue à se faire peur en tant que fléau attitré de la droite et de
l’extrême droite, s’est laissé prendre les doigts dans un alambiqué système généralisé
de corruption à plusieurs bandes, pas toujours très amies les unes des autres, qui
aurait dû être extirpé depuis des années comme tant d’habitudes systémiques de
la mouvance « progressiste ». Mariano Rajoy s’était fait jeter comme
une vieille serpillère par une motion de censure où les poires s’étaient
mélangées aux cochons, tant il est vrai que c’était en rejoignant les indignés qu’on
croyait laver plus blanc à l’époque et qu’il était plus facile de passer pour
ce qu’on n’était pas. Aussi sec, Pedro Sanchez prit les manettes du PSOE avec
un gouvernement d’estrade qu’il présentait lui-même comme « le
reflet du meilleur de la société espagnole » (défense de rire) … Amen. Ainsi soit-il. Pour quoi en causer encore et dans le vide ?
Parce que c’est l’occasion, une fois de plus, d’illustrer la manière dont le président
aborde, en dépit de tout, les sujets d’actualité. Il vocifère depuis sa tribune
au parlement incapable d’expliquer quoi que ce soit. Peut lui chaud d’informer
ses (derniers) électeurs sur les vrais enjeux de chaque affaire qui explose à
la vitesse d’un drone hypersonique chaque jour, sur l’analyse et la mise en
perspective de ses prises de position sur le plan international, sur leur
impact, etc. Arrogant, manouvrier et ignare, la réalité complexe découle trop
loin de sa conduite de petit manitou de la politique politicienne et il serait
inutile de trop demander au niveau de compétence de son entourage le plus
proche. P.S. prouve une fois encore qu’il n’est capable d’interpréter les
évènements qu’au travers du prisme de ses fantasmes masturbatoires de
gaucho-bobo copain de Soros fils … Arrivé au pouvoir par effraction,
relevons-le quand-même au passage, il dispose aux Cortes du soutien assuré d’une quantité variable et fragilede députés sur 350. Il ne dispose
pas vraiment d’une majorité stable pour agir vraiment. Il dépend
donc, pour chaque vote, du bon vouloir, à la fois, de la gauche
radicale, des nationalistes basques et des indépendantistes
catalans… Et volte-face diplomatique final, avec les bénédictions du
Primate-Président de Gringoland, capable de passer en quelques heures de la
férocité de l’invective (« allié horrible », « cause
perdue » … il avait même ordonné à son administration d'interrompre le
commerce bilatéral !) à la louange disproportionnée, saluant la
« générosité » espagnole (« l’Espagne s’est complétement
rédimée… »). Passer d’ennemi déclaré de Trumpette, à l’échelle
planétaire, à bonne à tout faire, genre Delcy, révèle un « estomac à toute
épreuve » capable de recadrer-digérer n’importe quel événement qui se
présente, pourvu qu’il se présente favorablement.
***
Voiture électrique ? J’ai accompagné trois fois N. pour la recharge de sa voiture électrique. Il
faut d’abord qu’il repère sur son application une borne de recharge accessible.
La première fois, il m’avait dit « je t’offre un petit café au bar du coin
le temps de la recharge ». C’est assez impressionnant la recharge d’une
voiture électrique ! Il faut deux cartes, celle de l’abonné, la carte
bancaire pour payer, mais aussi l’application du téléphone portable pour
vérifier que tout fonctionne bien. Et je le regardais faire, taper des choses
sur un clavier, passer une carte, puis une autre, pour enfin brancher une lourde prise
électrique qu’il avait dans son coffre, capable d’assommer un bœuf. Rien que
cela a pris pas loin de 10 minutes, quand enfin, il me dit triomphant « on
peut y aller ». Cela n’exclut pas la possibilité, après le petit café ou
la cannette, que la charge n’ait pas fonctionné, la borne étant hors d’usage ou
fonctionnant de travers. On essaie toujours de me vendre une Puma électrique.
Primes de ceci, déductions de cela, reprise du vieux véhicule. Mais je reste
réticent, je pense que la voiture électrique « propre » est une
légende. De plus, c’est bourré d’électronique invasive qui surveille vos
moindres faits et gestes. Insupportable pour moi.
***
Mélancolies. Je reste profondément marqué par les préceptes inviolables qui ont jalonné
mon enfance. Poser le pain à l'envers sur la table portait malheur selon la croyance populaire. Chaque jour me révèle à quel point je suis encore habité par les
impératifs intouchables de mes parents. Aujourd'hui encore, je ne puis
croiser un morceau de pain posé à l’envers, dans le panier d’un restaurant ou
partout ailleurs, sans éprouver le besoin spontané de le retourner la croûte vers le haut. J’ai gardé
de l’enfance ce rapport sacré au pain, héritage d’un temps difficile et révolu
où mes parents et ses proches ne mangeaient pas tous les jours à leur faim.
***
Faire preuve : comment nos sociétés
distinguent le vrai du faux ?Il réside en nous une passion pour la vérité qui nous
consume mis le sensationnel se propage beaucoup plus vite qu'une recherche
factuelle rigoureuse. Les approches post-vérité s'apparentent à des
constructions autonomes où l'intuition, l'émotion ou des croyances non
vérifiables, fuyant la réfutation, l'esprit critique et la reproductibilité
propres à la démarche scientifique remplacent fougueusement l'autorité des
"maîtres" ou des "sachants". Le mot « maître » vient du
latin magister : magis (plus) et stare (se tenir debout). La
reconnaissance de la prééminence du maître était universelle : le nom «
Confucius », vénéré en Chine, signifie « roi des maîtres ». Les Grecs
réservaient le nom de « maître » aux philosophes les plus sages : didaskalon,
celui qui enseigne la sagesse. Dans la République romaine, il était réservé au
magistrat qui venait en dignité après le dictateur. Les Juifs appelaient
également « maître » les hommes les plus éminents. Et Jésus-Christ lui-même,
reconnu comme Fils de Dieu, était appelé « Maître ». Au Moyen Âge, avec
l’apparition des universités, « maître » équivalait à docteur, le grade suprême
dans l’enseignement. C'est aux XIXe et XXe siècles, à partir du mouvement
pédagogique inspiré par Rousseau, qu'apparaît un mépris manifeste envers
l'autorité du maître. Dans toutes les cultures, la transmission de la
sagesse s’est toujours faite par le biais de l’institution du disciple : la
personne en relation directe avec le maître. Le maître incarnerait la meilleure image de la fenêtre qui, elle-même, ne donne pas de lumière mais la laisse simplement passer. La
métaphore d’Augustin d’Hippone : « Ce n’est pas le maître qui éclaire de sa
lumière l’âme de l’élève. De la même manière que quelqu’un éclaire une maison
en ouvrant ses fenêtres, ainsi le maître, en laissant passer la lumière de la
vérité, fait en sorte que ce soit la vérité elle-même qui éclaire l’âme de
l’élève » (Discours sur les Psaumes, 118, 18, 14). Celui qui enseigne doit aussi écouter un « maître intérieur », nous dit-il : « Pourquoi aimes-tu tant parler
et si peu écouter ? Tu es toujours hors de toi-même, et tu refuses de revenir à
toi. Celui qui enseigne véritablement est à l’intérieur ; en revanche, lorsque
tu essaies d’enseigner, tu sors de toi-même et tu vas à l’extérieur. Écoute
d’abord celui qui parle en toi, puis, de l’intérieur, parle ensuite à ceux qui
sont à l’extérieur » (Discours sur les Psaumes, 139, 15). L’acte éducatif (< éduquer
< educare, lui-même fréquentatif du verbe educere, composé du
préfixe ex- « hors de » et du verbe ducere, « tirer », « conduire »)
reposerait sur des propositions d’interprétation d’un réel contextuel dans la
réalité totale. Il se justifierait par la nécessité de chaque personne de
combler trois besoins fondamentaux : celui de vivre, celui de comprendre, et
celui d’aimer et d’être aimé. Pour la « pensée molle » (Finkielkraut), il est vain de se demander si ce
que l’on pense est vrai ou faux : chaque opinion et son contraire ont la même
valeur. Toutes les opinions doivent être respectées. Mais la passion pour la
vérité qui habite le commun des mortels restera toujours la plus forte. Cette
passion s’éteint lorsqu’on introduit dans son cœur le soupçon que ce qu’il
désire n’existe pas : que la vérité n’a pas de sens parce qu’elle est vide de
contenu. Cela se produit aussi lorsqu’on affirme qu’il n’existe pas de véritable
distinction entre justice et injustice, car il n’y a que l’utilité et l’intérêt
; lorsqu’on affirme qu’il n’y a pas de vérité, mais seulement des opinions ;
lorsqu’on affirme que tout lien social est utopique et que la relation entre
les personnes ne peut se configurer que comme une coexistence d’égoïsmes
opposés. Avoir la passion de la vérité à l'ère des fakes (infox, deepfakes)
est devenu un acte de résistance intellectuelle.
Dans un monde inondé de
contenus conçus pour manipuler les émotions, cette quête exige une vigilance de
tous les instants, un croisement systématique des sources et une saine méfiance
envers les titres sensationnalistes. La culture actuelle est dominée par la
négation de ce rapport originel à la réalité : il n’existe pas de réalité à
interpréter. Il n’existe que des interprétations de la réalité, sur lesquelles
il est impossible de porter un jugement de vérité, dès lors qu’elles ne
renvoient à aucune signification. Est-il possible d’éduquer dans ce contexte ?
Tel est le défi qui se présente à nous aujourd’hui. Est-il possible de
transmettre à nouveau la passion pour la vérité, le goût de la liberté, la joie
d’interpréter la réalité ? Regardant autour de moi, les seules paroles d’un
peu de valeur et d’utilité viennent du silence et de la contemplation ; sinon,
elles ne font que contribuer à l’inflation des discours du monde situé du
bon côté de l’histoire, qui recherche le consensus de l’opinion commune. «
Contemplation » est un mot à la signification vaste, qui englobe tant le monde
naturel que le surnaturel. En tant qu’activité naturelle, contempler, c’est
considérer attentivement, avec soin, examiner avec diligence. La contemplation,
même lorsqu’elle se rapporte aux faits naturels, revêt toujours une dimension
de noblesse par rapport à d’autres types d’activités humaines. Elle tente de
pénétrer l’essence des choses.
***
Manoeuvres sionistes aux XVIIIe siècle ?« Quoi ! la nature de la propriété n´est pas la même partout, partout
fondée sur la prise de possession par le travail, et sur une longue et paisible
jouissance ! Européens, pouvez-vous nous apprendre à quelle distance de votre
séjour ce titre sacré s’anéantit ? Est-ce à vingt pas ? Est-ce à une lieue ?
Est-ce à dix lieues ? - Non, dites-vous. - Eh bien ! ce ne serait donc pas à
dix mille lieues. Et ne voyez-vous pas que ce droit imaginaire que vous vous
arrogez sur un peuple éloigné, vous le conférez à ce peuple éloigné sur vous ?
Cependant que diriez-vous, s’il pouvait arriver que le sauvage entrât dans
votre contrée, et que, raisonnant à votre manière, il dît : "Cette terre
n´est point habitée par les nôtres, donc elle nous appartient" ? Vous avez
l´hobbisme en horreur dans votre voisinage, et ce funeste système, qui fait de
la force la suprême loi, vous le pratiquez au loin. » Diderot, Histoire des deux Indes
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Canicules. A. de retour à Madrid après le ouiquende ensemble. Je suis au balcon, seul,
dans le chaud d’un après-midi d’été hyper-chaud. C’est le moment que je
préfère. R. courageuse, assiste à la réunion des copropriétaires. Je suis seul
avec mes bouquins et mes vieilles revues, la collection FMR surtout, qui étalent
une actualité artistique déjà périmée. Il fait bon, ci-haut (10e étage), quand l’air rafraichissant
prête un peu secours aux victimes de la chaleur dont tout le pays se plaint.
J’ai le soleil dans mon dos, qui se fraie un chemin vers l'horizon entre les toits et les
arbres. J’ai le sentiment que je ne pourrais jamais finir mes lectures
simultanées, que je dois absolument finir, surlignant au passage certains
extraits comme quand on grave ses initiales sur le tronc d'un arbre, pour garder
dans ma tête l’essentiel pour plus tard : Pierre Gripari (Critique et autocritique), hier ; Frithoj Schuon (Sentiers de Gnose), depuis
mars ; Sophie Bessis (Anatomie d’une imposture), petit à
petit ; Ilan Pappé (El final de Israel) dévoré d’une traite, sans
arrêt ni pause. J’avais repris Jaime Semprun (Précis de récupération) la
semaine dernière et je l’ai laissé tomber après relecture des profils de quatre
ou cinq « récupérateurs et autres agents ou officines du spectacle »
(Aragon, Castoriadis, Deleuze, Gauche prolétarienne, Guattari, Lévy
Bernard-Henri, Sartro-Ponty) selon le précise l’Index. Souvent à pouffer de
rire. Il m’arrive de plus en plus fréquemment d’abandonner des essais en cours
de route, quand je repère les choses que je n’ai pas envie de lire car je sais
où elles vont. Je voudrais bien avoir le temps de tout lire mais le temps passe
vite et l’avenir immédiat se présente riche d’embûches.
Profil de deux "récupérateurs" renommés (échantillons brevetés de la French Phylosophy of twentieh century tout de même !) intégralément tracé par J. Semprun :
Les « chèvres de Judas »
entraînées mènent les moutons à l'abattage, puis sont épargnées et réutilisées.
L'expression est le titre original du 6e épisode de la première saison de la
série Marvel's The Punisher diffusée sur Netflix. [1, 2, 3, 4]
Des journalistes, abominables et dégoûtants, et un
parquet aux ordres : le meilleur rêve d’un despote. La vérité n’existe pas.
La parole est l'arme pour protéger le clan, la tribu, « la famiglia »
et, par extension, le parti et l’homme politique qui sont portés par elle. La
rumeur nourrie par des larbins au service du pouvoir veut constamment corroder l’information bien étayée pour la substituer par des consignes stupides. Impossible de rester au-dessus de cette mêlée
indescriptible qui s’apparente plus au rugby qu’au fonctionnement normal d’une
démocratie. C’est d’autant plus troublant que tous les acteurs de la comédie du
pouvoir utilisent à merveille le langage politique, partout imposé, du wokisme,
du progressisme, du politiquement correct. Les discours incendiaires au
parlement, la presse plus ou moins libre, les réseaux sociaux, l’opinion
estomaquée font durement écho aux excès de la bande sanchiste et du parti qui
lui sert de paravent pour avoir fait « main basse » sur les fonds européens, avoir
organisé toute sorte de trafics, d’influences, du pétrole, de l’or, de s’en
mettre plein les poches aux dépens des deniers publics, d’avoir infiltré et
saccagé toutes les institutions de l’État … Quoi qu’il en soit de l’exactitude des
propos d’un public tellement large, quand on voit l’extrême dégradation de
notre réseau routier et ferroviaire, de nos infrastructures sanitaires et
scolaires, de nos moyens de transport publics, on ne peut que se poser des
questions. Le type au culot en béton armé à la tête de la bande et du parti
confondus, devenu par ses soins, pure mafia sans limites, n’a jamais affiché
personnellement le moindre regret. L’État est aujourd’hui affaibli par le clientélisme
indépendantiste, l’affairisme, la corruption, une politisation outrancière et la
gangrène absolue des pouvoirs publics. Les détournements de fonds, la course à
l’enrichissement illicite, l’impunité ambiante dans la haute fonction publique,
ne semblent pas avoir modifié la routine d’une opinion publique résignée à se
laisser déplumer et insulter, à être dirigée vers sa propre perte sans
protester. La population est facile à endoctriner. Elle accuse la classe politique
de consacrer beaucoup trop de temps à la politique au détriment de l’action
publique mais en même temps elle se laisse conduire docilement par les chèvres de Judas,
qui guident les moutons l'abattoir tout en étant elles-mêmes épargnées. Des
chèvres, bien entendu, « progressistes » : Sumar, ERC, Junts (!?),
EH Bildu, PNV (!?), BNG, CC, au service d’un démagogue sans scrupule et d'une
bande de complices toujours plus ambitieux qui mettront fin à toute apparence
de démocratie sans peur de l’effondrement … Je lis un éditorialiste politique chevronné affirmant
qu’il serait grand temps « que la classe dirigeante cesse de ne s’investir
que pour elle-même au détriment de l’action publique ». Qu'en termes
élégants ces choses-là sont dites ! Il y en a qui ont de l’imagination. On
peut rêver …
Comme il ne leur arrive jamais rien, les envolées lyriques des soixante et un zélateurs stipendiés du sanchisme, ces ordures, ne connaissent pas de
limite. Ils publient infatigablement des infos qui tentent de faire croire à la
population la bonne foi sinon l’innocence totale du Boss, de sa famille proche,
de son clan à l’intérieur de ce que fut, un jour, un parti social-démocrate. Tout ce qu’ils reprochaient à « la
droite au pouvoir » lors de la truculente motion de censure, en 2018, leur
tombe dans la gueule sans qu’ils se sentent effrayés de leur
propre audace à continuer à défendre au-delà de l’évident et du raisonnable, leur
leader adoré – et généreux payeur – envers et contre tout. Contrairement à « la
droite », ils ne vantent pas un gouvernement (inqualifiable) parce qu’il
fait bien les choses mais parce que c’est le leur. Position digne d’un Escobar,
le casuiste jésuite. La bande infiltrée partout, suivant des patrons de conduite
et des mœurs propres de la plus rigoureuse mafia, ne répugne pas de recourir à la
calomnie, l’extorsion ou le chantage pour arriver à ses fins, soutirer de
l'argent, contraindre une signature ou nuire délibérément à la réputation d'une
personne. Il faut avouer qu’aucun parti politique, sauf la bande armée suprémaciste
basque, n’avait donné plus de prise pour s’éloigner de toute forme de crédibilité
à cet égard. L’exemple de l’ancien président Zapatero frôle le ridicule :
celui même d’entre eux qui faisait semblant de mener la vie la plus édifiante
et la plus exemplaire et enseignait la doctrine la plus sirupeuse, s’avère dans
les faits une fripouille de la pire espèce. C’était aux pieds du crucifix
que le pieux Sanchez et madame, également connus par l’austérité de leurs mœurs
et par le strict de leur morale, accompagnaient il y a quelques jours le
vice-dieu à Barcelone. Ils ne reculent devant rien. Ils achètent le ciel bon
marché pour eux-mêmes, et le donnent bien cher à la plèbe.
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On ne va jamais aussi bien que lorsqu’on sait où
l’on va. Pourtant une
phrase affirmant le contraire est attribuée à Napoléon. Rien que ça.
L’aurait-il jamais dite ?Allez savoir. Le fait est que,Ahmed Tommouhicondamné, par erreur, par un crime qu’il n’avait pas commis, devra être indemnisé par l’État. L'Audience Nationale, dans un bref arrêtdont la numérotation n'a pas été
clairement indiquée, avait
déclaré qu’une peine de 15 ans de prison, par le fait que trois magistrats n'ont
pas lu le rapport d'expertise démontrant l'absence de culpabilité, ne pouvait pas
être considérée comme une erreur grossière. Sentence avait été validée et signée par l’actuelle ministre de la Défense, détail insignifiant qu’on se garde pourtant
soigneusement de nommer dans presque tous les médias qui se font l’écho aujourd’hui
de cette nouvelle. Aura-t-elle été, dans ce domaine délicat, « la première
femme à » ? Pourtant, dès 1998, l'État disposait des moyens nécessaires pour exonérer
et conséquemment réhabiliter le condamné. Les autorités savaient, mais on a préféré
le laisser « au frais » jusqu’en 2006. Elle n’est pas belle, la vie ? Pour comprendre les tenants et les aboutissants de cette tragique affaire, on devrait porter une attention toute particulière au texte de Braulio García Jaén, incontournable. Contre vents et marées, il savait bien où il voulait aller, lui. Rare exemple de courage dans la défense de l'honneur d'un homme d'honneur.
Ahmed TOMMOUHI
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Les ennemis de mes ennemis ne sont pas mes amis. En penchant pour l'univers judéo-chrétien
on met l’accent sur la Révélation et des dogmes religieux, un socle qui fonde
la morale occidentale sur la foi, la Bible et les valeurs de justice et
l'éthique du monothéisme abrahamique. Quand on met l'accent sur les structures
politiques, laïques et intellectuelles de l'Occident, de l'humanisme, c’est le
socle gréco-latin qui apparaît, où l'homme et sa capacité de réflexion sont au
centre. Explorer ces perspectives et comprendre un débat philosophique et
historique de cette ampleur exige la consultation patiente des analyses et des tribunes
publiées ou approfondir des concepts de l'Antiquité sur des plateformes de
référence. Ce qui me laisse perplexe dans les analyses qui parlent abondamment
du judéo-christianisme, c’est qu’elles accordent très peu de place à ce que
disent les textes fondateurs de la religion chrétienne. Prenons simplement
l’épître aux Galates. Si le christianisme était réellement une forme de
prolongement ou de conquête culturelle du monde païen par le judaïsme, alors
l’attitude de Paul devient incompréhensible. Car toute l’épître est construite
contre ceux qui veulent imposer aux croyants d’origine païenne les marqueurs
identitaires du judaïsme. Paul ne combat pas des Romains hostiles ni des
philosophes grecs.
Il combat précisément ceux qui veulent réintroduire la
circoncision, les observances et les distinctions religieuses comme conditions
d’appartenance. Il va jusqu’à tancer Pierre publiquement lorsque celui-ci donne
l’impression de séparer Juifs et non-Juifs à la table commune. Mieux encore,
Paul affirme que « si la justice s’obtient par la Loi, Christ est donc mort en
vain » (Galates 2:21). Il déclare également que ceux qui veulent imposer la
circoncision annoncent « un autre évangile » (Galates 1:6-9). Ce qui est
étonnant, c’est que Paul ne présente jamais son message comme une judaïsation
des nations, mais au contraire comme l’abolition des barrières qui séparaient
Juifs et non-Juifs. Plus largement, ce qui frappe dans ce type d’analyse, c’est
qu’elle part souvent du christianisme impérial pour remonter ensuite jusqu’à
Jésus et aux apôtres. Le chemin inverse me paraît plus prudent : commencer par
les textes eux-mêmes. Et si l’on objecte que l’histoire du christianisme a
effectivement produit bien des dérives, le Christ avait lui-même averti ses
disciples par la parabole de la graine de moutarde : une semence minuscule
devenue un arbre immense où viennent se loger les oiseaux. Quelques versets
auparavant, ces mêmes oiseaux sont explicitement associés à ce qui enlève la
Parole semée dans les cœurs (Matthieu 13:4,19). Avant de juger la semence à
partir de l’arbre devenu gigantesque, peut-être faut-il commencer par examiner
la semence elle-même.
Nous reviendrons dès que possible ! Après une nuit perturbée par le stress du départ imminent vers Irun, nous avons le plaisir d’avoir un ciel à peu près couvert, plutôt bleu, souvent gris, au-dessus de nos têtes lorsque nous nous mettons finalement en route. L’absence de poids lourds le dimanche sur une bonne partie de l’autoroute nous fait préférer ce jours pour nos allers-retours comme à l’époque où nous allions régulièrement à Saintes, à Périgny ou, surtout, à Bordeaux. Comme lors de nos précédents passages, nous avons marché jusqu’au bord de la plage et, peu intéressés par la baignade vu nos dossiers médicaux respectifs, nous n’avons pas plongé une seule fois. Or les cafés et les restaurants nous ont vus comme d’habitude. Assis sur notre banc habituel, face aux palmiers et au sable blanc, il nous a été possible de contempler le passage de bébés de toutes sortes au moment où se donnent rendez-vous des familles à poussettes, et d’observer les bruyants jeux des enfants après l’école, infatigables, increvables, pleins de vie chaque fin d’après-midi à des heures qui devraient les faire demander un peu de repos. Jamais de la vie ! Des gens promènent leur mascotte et s’arrêtent pour discuter nourriture pour chiens. C’est l’heure de l’entrée en action des jeunes sportifs qui font surtout du volleyball de côte. Pour nous, celle de rejoindre notre terrasse pour une glace ou un smoothie sans hâte. Un vieux français discute avec un autre pas loin de notre table : « Que se passera-t-il si on fait faillite ? – Déconne pas ! L’État ne fait jamais faillite. Faut pas croire tout ce qu’on raconte à la télé ! – On est bien foutus, je te dis ! » Un petit garçon s’échappe à vive allure quand sa mère vient récupérer son bolide radiocommandé afin qu’il ne l’utilise plus pour emmerder les gens sur les successive terrasses. Du vent toute la nuit, une seule fois, mais toujours le soleil splendide entre deux nuages ou fièrement seul, le plus souvent. M. C. a été quelques jours en Argentine, à Mar del Plata, régler des affaires avec son mari. « On est servi en terrasse ? » demande une charmante vieille vapoteuse à un client. Pour moi, c’est la règle d’or. S’ils sont débordés, ils n’ont qu’à embaucher du monde. Aller chercher ma consommation moi-même et reporter tasse ou verre au comptoir ne fait pas partie de mon programme. Simple principe. Lecture des mémoires de Jean-Jacques Pauvert. Je poursuis également ma fréquentation d’Ezra Pound. On appréhende un peu la bétaillère du tram (qui céderait sa place à Rosa, malgré ses béquilles bien visibles ?) et on visite l’Esplanade d’Espagne en voiture. Parking au prix du caviar mais comment stationner autrement ? Visite obligée au Mubag, comme d’habitude, rien que pour un tableau qui nous fascine : Rosa Mística. On a fixé entre les tableaux des photos de Pablo Genovés pour lesquelles nous sommes peu sensibles. Il n’y a que les nôtres, des photos, qui nous font plaisir. Certains textes qui les accompagnant sont à pouffer de rire à force d’emphase. Encore une fois, on constante l’épaisseur de l’ennui des gardiens qui se foutent des visiteurs comme d'une guigne. Des voiles à l’horizon vendredi après-midi. Le matin, visite au parc Sergio Melgares. « Bon vendredi, monsieur-dame ! ». Nous saluons à notre tour le personnel de « la brigade des feuilles » qui astique les lieux. Je reprends la traversée du livre en compagnie de M. Pauvert. Descente à pied à la plage et un banc pour observer les petits bateaux à voiles blanches et l’horizon entre le phare du Cabo de las Huertas et Puig Campana.
Au hasard d’une consultation, je découvre dans une vieille rubrique nécrologique, le décès – il y a deux ans ! – d’une personne à laquelle j’ai beaucoup dû : conseils avisés, en tant qu’ami proche, patience, confiance et aide inestimables, en tant que professeur de la plus haute excellence, tant par la maîtrise de sa discipline que par ses qualités humaines. Cher Roberto R.-C., compagnon des meilleurs moments, je t’envoie mon meilleur souvenir, dans l’espoir que tu pourras le recevoir de l’autre côté de la frontière invisible qui, momentanément, nous sépare. Le beau bâtiment, côté Hôtel port Alicante, apparaît plutôt vide et sans l’agitation habituelle aux différents étages. Au septième, à l’une des tables alignées contre le balcon vitré qui donne sur l’avenue de la Catalogne, un monsieur d’un certain âge avec son ordinateur. Souvent, du bon matin, avec un livre. Le temps passe vite à la maison. J’en sors à première heure vers le supermarché et je retrouve la voisine, serveuse, qui part à son travail en trottinette électrique. Entre onze heures trente et midi, le ciel semble nous inviter à aller traîner en bord de mer. Premier paquebot géant s’éloignant de la côte. Gratte-ciel immense qui donne plutôt la déprime qu’autre chose, par sa démesure et par les manœuvres spectaculaires de dinosaure blessé qu’il effectue devant le public médusé. Je me souvenais de l’arrivée d’un paquebot à Bordeaux, au Port de la Lune, en plein centre-ville, quai des Chartrons, et que les gens applaudissaient à l’accostage comme si une semblable manœuvre méritait une couronne de lauriers.
Ainsi philosophe-t-on sous les palmiers de l’esplanade. J'essaie périodiquement de prendre la bonne résolution d'écrire dans mon blog plus long et sans politicailleries. Trop souvent, comme au cours de la semaine passée, pas grand-chose à dire ni à lire. Et la sensation que tout cela est vain. Je commence chaque texte sans trop savoir où il me mènera, d’habitude, et puis un prétexte quelconque m’invite à continuer. Généralement, des souvenirs en vrac, que je note ou de courts brouillons pour réagir à l'actualité de manière féroce et percutante, après consultation assidue des tribunes peu habituelles et des chroniques d'opinion loin des poncifs de la presse apprivoisée. Je suis pris dans un courant puissant, et il m’arrive de sortir la tête de l’eau, un court instant, de jeter un coup d’œil au décor, en essayant de me repérer, de savoir où je vais, de vouloir maîtriser ce que j’écris, ou au moins le travailler pour arriver à quelque chose d’intéressant, ce n’est pas de la prétention, c’est le lot commun de toute personne qui se met à rédiger quelques lignes. Écrire pour se persuader qu’on sera lu par d’autres robinsons, pour faire croire qu’on voit, qu’on entend, qu’on est là, qu’il y a quelqu’un capable de réagir, d’une manière infime, à ce qu’on nommé « réalité ». Regardé Les Prédateurs, téléfilm qui n’a rien à voir avec le film britannico-américain réalisé par Tony Scott et sorti en 1983. Hier soir, Ceux qui travaillent, coproduction belgo-suisse réalisée par Antoine Russbach qui explore l'aliénation professionnelle et le monde du travail à travers l'histoire de Frank, un cadre supérieur dévoué au fret maritime. Il y a quelques jours, Le gâteau du Président, Saddam Hussein, en l’occurrence.
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Dans la guerre menée par l'UE contre la Russie, il existe un facteur idéologique dont on ne parle presque jamais : l'idéologie LGTBI et, ce qui n'est pas un détail anodin, son caractère « sorosien » (Open Society Foundations) et favorable au remplacement démographique. La Russie ne l'accepte pas. Poutine a tenté d'éviter la guerre en insistant pendant sept ans sur le respect des accords de Minsk (2014-2015), violés systématiquement par l'OTAN pour réarmer l'Ukraine et étendre le conflit vers l’intérieur de la Russie. L’opération militaire spéciale déclenchée en 2022 aurait pu être stoppée au bout de trois semaines grâce aux accords préliminaires d'Istanbul, mais l'OTAN s'y est à nouveau opposée de la main des Britanniques sous Boris Jonhson, premier ministre à l’époque, qui voyait des parallèles entre le Président Putin et l'ancien leader serbe Slobodan Milosevic. L’OTAN-UE, en entretenant la guerre en Ukraine, a toujours nourri l’illusion d’épuiser la Russie jusqu’à la plonger dans une crise profonde qui la fragmenterait en plusieurs États faciles à contrôler et ouvrirait de larges voies à l’exploitation de ses ressources. Par ricochet, son pion ukrainien est en train de se vider du sang de sa jeunesse, et c’est l’OTAN-UE qui traverse une grave crise au risque de disparaître. Les fous furieux qui dirigent l’Union veulent étendre la guerre à l’Europe et ils y arriveront en agitant l’épouvantail de la « menace russe ».
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Chronologie de la guerre verbale de Trump contre
l'Iran. Variations sur un ton concis, spartiate, intimidant. Appuyées toujours
sur des faits fantaisistes, dénigrant l’ « ennemi » et ses
messagers, ou mieux, la falsification totale de la réalité, agitée et brouillée
à sa convenance, pour faire diversion et contrôler « les marchés ». Bref,
du trumpisme à l’état pur, ad nauseam.
- 18 janvier :
« Patriotes iraniens, les renforts sont déjà en route. Nous allons entrer en
action. »
- 28 février :
« Nous lançons une opération décisive. Elle sera très rapide. »
- 2 mars : «
Nous allons gagner facilement. »
- 3 mars : «
Nous avons gagné la guerre. »
- 7 mars : «
Nous avons vaincu l'Iran. »
- 9 mars : «
Attaquez l'Iran. La guerre est presque terminée, rapidement et de manière
décisive. »
- 12 mars : «
Nous avons gagné, mais pas encore tout à fait. »
- 13 mars : «
Nous avons de nouveau gagné la guerre. »
- 14 mars : «
Nous avons besoin d’aide pour ouvrir le détroit d’Ormuz. »
- 15 mars : «
Nous n’avons pas besoin de l’aide de l’OTAN et nous n’en voulons pas. Nous
n’avons pas besoin de l’approbation du Congrès pour quitter l’OTAN. »
- 16 mars : «
Les alliés doivent coopérer pour ouvrir le détroit d’Ormuz. »
- 17 mars : «
Les alliés des États-Unis doivent intensifier leurs efforts et aider à ouvrir
le détroit. »
- 18 mars : «
Les alliés doivent coopérer pour ouvrir le détroit d'Ormuz. »
- 19 mars : «
Les alliés des États-Unis doivent intensifier leurs efforts et aider à ouvrir
le détroit. »
- 20 mars : «
L'OTAN est lâche. Nous pouvons la quitter progressivement. »
- 21 mars : «
Nous n'utiliserons pas le détroit. Ce sont les autres qui en ont besoin, pas
nous. »
- 22 mars : «
Dernier avertissement. L'Iran a 48 heures. L'Iran est fini. »
- 23 mars : «
Encore une semaine, puis nous bombarderons les centrales électriques. »
- 24 mars : «
La guerre touche à sa fin. »
- 25 mars : «
Nous négocions avec l’Iran. »
- 26 mars : «
L'ayatollah et moi-même gérerons conjointement le détroit d'Ormuz. »
- 27 mars : «
Nous rouvrirons le détroit dans 10 jours ! »
- 28 mars : «
Il y a eu un changement de régime en Iran. »
- 29 mars : «
Les négociations avec l’Iran se passent très bien. »
- 30 mars : «
Nous sommes prêts à détruire les infrastructures pétrolières et énergétiques de
l’Iran et à occuper l’île de Kharg. »
- 31 mars : «
Nous sommes prêts à mettre fin à la guerre sans ouvrir le détroit. »
- 1er avril :
« La guerre sera terminée dans 3 jours. Nous allons bombarder leurs
installations pendant 2 à 3 semaines, les renvoyant à l'âge de pierre. »
- 2 avril : «
Nous avons détruit trois ponts principaux. Pourquoi ne nous appellent-ils
toujours pas ? »
- 3 avril : «
Ouvrez le détroit dans les 48 heures ! »
- 7 avril : « Tout
le pays pourrait être anéanti en une seule nuit »
- 8 juin : «
J'annoncerai la victoire dans deux semaines. »
14 juin : « Happy Birthday,
Mister President ! » l’anniversaire présidentiel ou la mise en scène d’un
pouvoir loufoque empêtré dans la guerre
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Grâce à l’ordure Netanyahou et à ses deux
sous-ordures Ben-Gvir et Smotrich, l’entité sioniste a remis au goût du jour le
massacre des innocents en tuant des milliers d’enfants palestiniens à Gaza. Et des gens par centaines avec des bombardements intensifs sur des populations du sud Liban qui ont provoqué le déplacement forcé de plus d'un million de personnes vers l'intérieur du pays. Pas dans des accrochages corps à corps, comme dans les films, avec des épées ou des poignards, cela demanderait un courage physique et mental
que les soldats de l’entité criminelle n’ont pas : ils préfèrent l'avion de chasse de cinquième génération, le chasseur-bombardier ou le char Merkava. Rassurez-vous, c’est l’armée la plus morale du
monde …
L'été est le moment idéal pour faire le plein de livres, mais cela exige une certaine vigilance. Faites très attention ! Ces lectures peuvent en effet avoir des conséquences « irréversibles », comme devenir accro aux romans « à proscrire », développer des passions folles ou avoir soudainement envie de tomber dans la tentation !