Clichés et tics médiatiques
Les tics et clichés favorisent la communication qui ne passe plus par les
idées, mais par quelque chose d'irrationnel, de flou. Ils correspondent à des
automatismes de langage, qui fluidifient le discours et la communication. Ces
automatismes, ou expressions figées, sont les révélateurs de la paresse
intellectuelle des locuteurs, qui ne cherchent pas à trouver l'expression ou le
mot justes ou simples, mais se coulent et se moulent dans un conformisme de bon
aloi. Les communicants et les journalistes se servent tellement de ces tics de langage
que cela en devient un T.O.C. (trouble obsessionnel compulsif). Il n'est même
plus question de politiquement correct, mais de facilité et de manque
d'originalité.
|
Avoir confiance dans la justice |
tous les politiques et les ministres prévaricateurs et sous le coup d’une inculpation le
disent. Souvent accompagné de : je suis (reste) serein. Il est
vrai que s'ils avaient affaire à la justice d'un autre pays, plus expéditive,
lesdites personnes ne seraient pas aussi sereines. |
|
Sauvagement assassiné(e) |
nombre de journalistes emploient cette expression à propos d'un meurtre
particulièrement sanglant. Il serait cependant étonnant qu'une victime soit
gentiment ou doucement assassinée. |
|
L’avenir nous le dira |
sauf que parfois l'avenir est bègue, ou même muet. Quand un journaliste
ou un homme politique emploient cette expression, cela signifie qu'ils n'ont
aucune idée de ce qui va se passer, ni comment va évoluer la situation. |
|
FRANCHEMENT |
Chaque fois qu'un homme politique prononce cet adverbe, attendez-vous à
un gros mensonge ou à une énorme connerie ou incongruité. |
Instructions : Commencez par la case en haut à gauche, puis enchaînez
avec n’importe quelle case de la colonne 2, puis avec n’importe quelle case de
la colonne 3, puis n’importe laquelle de la colonne 4. Revenez ensuite où bon
vous semble en colonne 1, pour enchaîner au hasard…
***
L’enfer est vide : tous les démons sont parmi nous. Le débat sur l'avenir des élections législatives de 2027 en Espagne s'intensifie face à une série de menaces progressives, poussant certains analystes à s'interroger sur la pérennité du modèle sanchiste. Les préoccupations majeures portent sur l'intégrité des processus électoraux, fragilisée par la désinformation et la polarisation politique croissante.
« Ce n'est pas la girouette qui tourne, c'est le vent. » (Edgar Faure ?) Étrange besoin pour l’homme et la femme d’être jugés supérieurs par ses semblables. Par instinct naturel de domination ? Pour être craints, admirés ? Pourquoi des individualités manifestement abjectes, ignares, ignobles tendent-elles à faire savoir ceci ou à critiquer cela, à soutenir Machin ou à servir Chose, à couvrir des louanges de vrais crapules ? A-t-on besoin d’étayer d’autres plus vulgaires et plats que soi-même ou est-ce désir d’affirmation, de faire peur, de se sentir quelque chose sous la protection du groupe aboyeur, de se savoir protégé, ou, tout simplement, parce qu’on est (grassement) rémunéré ? Le concept de rémunération par une « forme de pouvoir » implique des avantages, monétaires ou non, des faveurs et de l’influence, qui découlent directement de l'exercice d'une fonction, de l’occupation d’un poste, d'un mandat politique ou d'une influence décisionnelle, au-delà, sans les exclure, d’un salaire ou d’une somme concrète d’argent. Cela englobe la capacité d'orienter des ressources ou de bénéficier d'avantages liés à la position occupée. Combien est lourde et importune, à l’heure où le commun des mortels souffre sous la nuit interminable d’une bande incompétente et corrompue, la pensée ubuesque des zigotos qui se prennent pour « malins » alors qu’ils ne sont que des preuves tangibles de la plus crasse bêtise humaine, de simples apparences de légitimité sociale, dans le dédain de toute une population qui les déteste en faisant semblant, comme elle le peut, de les approuver. L’avantage de la prolixité de cette troupe de courtisans, profiteurs et arrivistes de l'entourage politique et personnel proche du Fucking Big Boss, qui privilégie la flatterie, la loyauté aveugle et la défense à outrance de ses intérêts personnels à la pertinence politique, c’est que le flot de leur verbiage finit par provoquer la fatigue, l’indifférence et l’épuisement émotionnel, y compris de la part d’une quantité grandissante d’adeptes à la propre secte sanchiste. Dirty© Sanchez exige d’être gâté sans fatigue par des louanges inconsidérés : acquiescer à tout ce qu’il a fait et à tout ce qu’il a dit dans le passé, à ce qu’il fait et à ce qu’il dit aujourd’hui même, à tout ce qu’il fera et à tout ce qu’il dira à l’avenir, à tout propos, en toute occasion. Menteur avéré, versatile, inconstant et inconsistant, toujours opportuniste comme il est, on serait tenté de penser qu’ils n’ont pas la tâche facile, ses thuriféraires de métier. Que nenni ! En toute logique, la somme de ses mérites, vertus et capacités finit par balayer les obstacles et désamorcer les objections. Comme lui a asséné en pleine figue, sous des torrents de bave d’admiration, l’une des plus stupides ministres parmi les cruches sans anse du conseil, « tu es du bon côté de l’histoire ». Allez savoir ce que cela veut dire !
Quand une bande d’opportunistes sans idéologie bien définie s’empare du pouvoir, la démocratie devient, comme jamais, plus que jamais, une illusion conceptuelle, un leurre. Cette perspective désabusée, clairvoyante, éclaire fortement la division violente de la société en dominants, dans la totale impunité, et dominés qui subissent plus ou moins en silence ou à voix basse, car augmenter le volume ne sert à rien, acceptant une participation purement symbolique qui ne fait que légitimer la contrainte. La démocratie, avec ses truculentes lois électorales appliquées partout selon les cas, les pays, les constitutions, les circonscriptions, que sais-je encore, apparaît comme le plus ingénieux mécanisme offrant aux dominés depuis qu’elle existe, le spectacle fabuleux de leur propre soumission. Le bulletin de vote n’est qu’un simulacre de puissance qui apaise le désir de dominer partant du mensonge : « une personne, une voix », assurant que chaque voix a le même poids et chaque électeur est un pilier de l’égalité politique. Voter deviendrait par miracle un acte de liberté, et non la légitimation de la domination, une dérive pathologique de la quête du pouvoir associée à la libido dominandi des pires canailles. Le succès de cette chimère « démocratie » réside dans la capacité à rendre la domination collective acceptable et même désirable. La stratégie d’« Antonio », par radicalisation des oppositions contrôlées d’ici 2027, organise une sacrément bonne stratégie : face, il gagne par une grande peur, une catastrophe lui tombant subitement du ciel, comme ce fut le cas le 11 mars 2004 pour son pote Zapatero ; pile, il gagne parce qu’il se fait élire par toute sorte de groupes, groupuscules, castes périphériques et fractions centrales par une mystique antifasciste toujours rentable car peu connectée au réel. L’élection de P. Sanchez reste une possibilité. Son programme économique qui consiste à tout promettre et rien donner, n’a rien de fondamentalement menaçant pour les oligarchies, en dehors du fait que la gâteau est à l'heure actuelle en miettes et que celles-ci se dépêchent de les ramasser tant qu’il en reste. Un programme sanchiste pourra toujours en laisser une petite partie à ses obligés mais, en réalité, pas grand-chose. Présider ce souk corrompu qu’est l’Internationale socialiste joue aussi très bien en faveur des oligarchies de tout poil.
Donc, son élection en 2027 reste tout à fait probable par rapport au système de l’élection du président du gouvernement. Obstacle non infranchissable, même s’il n’en gagne pas en nombre de suffrages, et l’hétéroclite mouvance Soros-wokiste, qui se déguise d'ultra-gauche, a démontré qu’elle savait se mobiliser à une législative, comme en 2023 ! Malgré tout, il est impossible de faire abstraction du fait que, dès son accession au pouvoir, l’ego de Dirty Sanchez a complètement explosé. Qu’en prime, en apparence, il ne plaise pas à Tel Aviv l’aide pour sa propre mise en scène sur le plan international, c’est certain. Mais il faudra compter aussi sur des facteurs imprévus. Et puis, le discours de toute la bande commence à être éculé. Les US risquent fort de s’effondrer sous les mâchoires des termites sionistes. L’Europe est finie. « Israël », qui aurait pu bénéficier de l'infection de son portable par le logiciel Pegasus, ne possède plus grand-chose sur lui et ce que l’entité sioniste ou la monarchie marocaine peuvent savoir de lui et qu'on ne sache pas, vu son instinct de survie, ne comptera dorénavant pour rien. D’autant que ces « pays » ne sont pas foncièrement appréciés sur la scène internationale, pour ne pas dire haïs. Et le moment venu, si la zone d'accumulation de déchets informationnels qu’on connaît comme « opinion publique » devait avaler d'autres couleuvres pour se soumettre encore, elle le fera. Mais quel culot, et quel talent, ce type, pour garder le cap jusqu’au bout !
***
« Additionnez les bulletins blancs et comptez les bulletins nuls,
ajoutez-y les abstentions, voix et silences qui normalement se réunissent pour
signifier ou le dégoût ou le mépris. Un peu de statistique s’il vous plaît, et
vous constaterez facilement que, dans toutes les circonscriptions, le monsieur
proclamé frauduleusement député n’a pas le quart des suffrages. De là, pour les
besoins de la cause, cette locution imbécile : Majorité relative – autant
vaudrait dire que, la nuit, il fait jour relativement. Aussi bien l’incohérent,
le brutal Suffrage Universel qui ne repose que sur le nombre – et n’a pas même
pour lui le nombre – périra dans le ridicule. » Zo d’Axa, Les Feuilles
« On vous trompe. On vous dit que la dernière Chambre composé d’imbéciles et de filous ne représentait pas la majorité des électeurs. C’est faux. Une Chambre composée de députés jocrisses et de députés truqueurs représente, au contraire, à merveille les Électeurs que vous êtes. Ne protestez pas : une nation a les délégués qu’elle mérite. Pourquoi les avez-vous nommés ? » Zo d’Axa, « Vous n’êtes que des poires »
***
Pluies bibliques d’hiver. Après un weekend de pluie ininterrompue à Bordeaux et avant un éventuel départ – je croise les doigts – pour Alicante sous d’éternelles précipitations, je saisis, ce lundi vingt-trois, l’occasion d’un semblant de repos pour taper quelques lignes avant la fin de février. La pluie devient quelque chose d’obsédant. Elle est toujours là sans une seconde de répit. Peu de chance, à la date de la fête du samedi quatorze, la Saint-Valentin, j’avais acheté un billet de loterie en cachette pour faire une surprise au clan et cela n’a rien donné du tout, donc, unanimité à table : « Les fêtes sous leur forme commerciale moderne, à l’américaine, faut se méfier. Que des conneries. » Menu préparé par N. pour un déjeuner qui nous laissera un souvenir durable : houmous, tkatskiki, merveilles au parmesan ; sauté de veau à l'ancienne : carottes et vin blanc, frites belges et une très bénéfique bouteille de pinot noir ; crème brûlée à la cardamome et au lait de coco ; financiers amande et coco à l’envie (là, c’est la main expérimentée de M qui a été à l'oeuvre) ; café de l'Alchimiste, le tout couronné par des discussions passionnées sur des sujets variés (politique, société, vie personnelle) en partageant un whisky bordelais dont je ne retiens pas le nom.
***
***
« La violence trouve son seul refuge dans le mensonge, et le mensonge son seul soutien dans la violence. Tout homme qui a choisi la violence comme moyen doit inexorablement choisir le mensonge comme règle. » Alexandre Soljenitsyne, Discours de réception du prix Nobel de littérature (1970/1972) intitulé Le Cri ou Vivre sans mentir
Le cas de ce jeune homme, c’est comme le cas de Gaza. Toujours cette
inversion des rôles, des valeurs et du sens. À Gaza, les agresseurs sionistes sont les
victimes et les génocidés sont les bourreaux. La conséquence logique de cette
inversion c’est : bien fait pour les Gazaouis terroristes, islamistes, arriérés et bien
fait pour Quentin Derinque catho-facho, nazi, ils l’ont bien cherché.
***












