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dimanche 30 novembre 2025

Pourquoi déranger le rien dans sa beauté de rien ?

 


Il faut se lever de bonne heure pour être aussi con que la ministre espagnole du travail, Mme Y. Diaz. Ou bien elle a pris des cours. Ce n’est pas possible autrement.

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« Celui qui absout le coupable et celui qui condamne le juste sont tous deux en abomination à l'Eternel. » Proverbes 15 :17

Réactions hystériques de la mouvance sanchiste au résultat du procès du procureur général, homme à tout faire de P. Sanchez. On se demande s’il ne s’agit pas du même symptôme bien répertorié de la même maladie mentale : l’éructation haineuse provocatrice et sans tabou, cherchant jusqu’où elle peut aller trop loin avant de provoquer une réaction de fureur indignée – n’est-ce pas un cas d’école dûment épinglé au sein d’une pathologie déjà bien explorée ? Perfides comme toujours, les sicaires et les zélotes sanchistes exonèrent « leur » procureur général de la grave accusation de divulgation volontaire d’une information à caractère secret concernant un contribuable. « Pauvre » procureur toutou du gouvernement ! « De qui dépend le chef du ministère public ? » demandait, gonflé de suffisance flegmatique, il y a trois ans le capo en chef (Puto Amo / Oberkapo / The Boss), tordant sa gueule d’une moue sarcastique, à un journaliste médusé. La réponse, rapide, semblait tomber d’elle-même, mais il l’attendait quand même : « Du gouvernement … ». « Bon, ben, voilà ! » concluait satisfait l’arnaqueur aux commandes de l’équipe gouvernementale.


Ils persistent, depuis leur premier jour au pouvoir, dans leurs attaques à tout ce qui pourrait représenter l’honnêteté, comme les salauds qu’ils sont, sans jamais se reconnaître tels, persévérant dans le mal, justifiant abjectement chaque sale manœuvre depuis la motion de censure truquée qui leur ouvrit les portes de l’État et surtout celles du budget public, avec un acharnement censé être une défense par anticipation à la réaction des justes, des gens réellement de gauche qui défendent des idéaux de justice sociale, d'égalité et de solidarité, dont ils se foutent royalement comme de leur premier million extorqué, extorsion certifiée « progressiste » et, à les en croire, des fonds n’appartenant plus à personne puisque « publics ». Victimistes éhontés, ils traitent de confondre une opinion publique malléable avec une supposée pitié pour « quelqu'un de bien » : un gentil, un vulnérable et chétif procureur général. Comme s’il avait été condamné « sans preuves », ce procureur toutou du pouvoir, larbin galonné et servile cautionnant toute la saleté qui émane du boss. Tout comme un autre « pauvre », Nicolas Sarkozy, lui aussi condamné « sans preuves » chez nos voisins.

Ces vipères des médias gavés par le pouvoir sanchiste font semblant d’ignorer que, par son absence de pitié en s'attaquant à plus faible, contribuable qu’il était censé protéger, le procureur général a prouvé avec ses manigances qu’il n’avait vis-à-vis du réellement faible que du mépris et il l’a attaqué sans pitié dans le but de nuire à une personne qui n’y était pour rien. Bref, disons qu’en suivant la logique luciférienne de ces gens-là, si le parquet dévoile des secrets qu’il a la responsabilité de garder par-dessus tout, c’est pour le bien général et dans l’intérêt de tous ! Si par ailleurs je me fais fort de n’avoir aucune excuse pour ce violeur du secret judiciaire ni pour son patron, le frimeur corrompu Puto Amo qui n’a pas cessé de le considérer « innocent », avant, pendant et après sa condamnation, c’est justement entendu dans le moment, à mi-chemin de la durée de la législature, où la demi-mesure n’a pas sa place et où, une fois de plus, sans appui de ses associés et encerclé partout par les mises en examen de ses anciens collaborateurs les plus proches et des olibrius de sa propre famille, le chef de la bande cherche à s’assurer contre vent et marées la pitié voire la compassion de ses électeurs. Après la justice rendue, qui inclut bien évidemment l’application de la loi, la clémence dont fait preuve le Tribunal constitutionnel avec les corrompus socialistes d’hier et les alliés du sanchisme d’aujourd’hui, fera figurer potentiellement ce pauvre persécuté par « le fascisme » au nombre des élus au lieux de l’être de ceux des réprouvés.

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Douleur sans fin. L’immense majorité de l’opinion publique, y compris « progressiste », s’en fout de la Palestine, comme le reste du monde s’en fout, y compris les pays musulmans. Et c’est pire que ça, les musulmans se sont enrôlés par milliers dans les groupes terroristes parrainés par les sionistes pour détruire aujourd’hui la Syrie baasiste et hier la Libye de Kadhafi. Et il n’y a eu aucune filière internationale pour rejoindre la résistance libanaise. Donc viser « la droite » pour dénoncer son indifférence, c’est vraiment n’importe quoi. Ça n’a aucun sens, aucune signification politique ni sociologique, surtout venant du wokisme gauchiste. Le monde se fout de la Palestine comme il se fout de la souffrance des autres en général : les clochards meurent dans la rue dans l’indifférence que ce soit en Espagne, en Italie, en Inde, en Russie ou aux Etats-Unis.

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En sortant aujourd’hui, on s’attendait à voir ouvert le Marché de Noël à Irun. Autant pour moi ! Le retour de la musique tonitruante qui révèle normalement le manque d’animation naturelle, ce sera pour dans quelques jours. Au café, quand je fais entendre ma déception, la clientèle bourgeoise ne semble pas emballée : « on s’en fout », « rien d’extraordinaire », « ce sera comme tous les ans ». Avant, on visitait chaque année celui de Bordeaux. Quand c’était encore « chez nous » …

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Triste date, il y a quelques jours, d’anniversaire du décès de mon cher M. B. L., dont j’appréciais les moments de détente lors de nos brèves rencontres au supermarché et au parc, surtout évoquant qu’il aurait eu mon âge, soixante-douze ans, et qu’il est mort des suites « d'une maladie fulgurante ». Cela pourrait m’inquiéter si je ne pensais déjà chaque jour que ça peut mal tourner pour moi à tout moment. Je n’ai pas trop mal mené ma barque. J’ai l’impression. Je ne me plains pas du « succès de ma carrière ». J’ai eu l’amour des miens, l’estime de mes pairs et de mes élèves – dont les résultats de chaque enquête semestrielle de satisfaction, évaluant l'expérience des étudiants concernant mon enseignements et mes services, font foi – et grand plaisir à ce que j’ai fait depuis mon premier bulletin de salaire. Que demander de plus ? Le reste n’a réellement aucune importance. Mon existence me paraît bien douce et, touchons du bois, très heureusement dépourvue d’accident.

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« Mieux vaut de rire que de larmes écrire. » Ma très chère A., porte en elle-même tout ce dont elle a besoin pour briller de mille feux, mais son caractère ne peut lui venir que d’un sur-monde auquel on n’a pas facilement accès. Une capacité de réaction par l’humour sarcastique dont les signes et les verbes iraient puiser leurs sucs et leurs formes dans le grand réservoir de toute une lignée : grands-mères et arrière-grands-mères, grands-pères et arrière-grands-pères … tout un tableau de parenté où des Picards, des Angevins, des Castillans ou des Léonais retrouvent une représentation équilibrée. Chacun de ses morceaux de bravoure caractéristiques semblent tourner autour de l’objet de son ironie dans le sens contraire des aiguilles d’une montre, comme les musulmans tournent autour du cube sacré de La Mecque cherchant la lumière, une raison de vivre ou l’expiation de leurs péchés. La subtilité de la moquerie qui caractérise son humour, ses traits d’esprit, provoquent une réaction amusée, des faisceaux d’étincelles sautent autour d’elle, des regards se braquent sur elle qui commence peu à peu à s’évaporer sous un monceau de rires, des réactions hilares qui lui confèrent l’aura suave de la complicité et la lueur de la sympathie. Dans le grand mur du discours anonyme de la routine, on sent le souffle de la crépitation et un silence interrogateur plane au-dessus des auditeurs rendus muets par le miracle de la repartie, qui n’existe que par ricochet, qui ne fait que renvoyer les ondes qu’elle reçoit. À ce moment-là, elle saisit la lumière et, comme on dit de quelqu’un qu’il est photogénique, elle sait se mettre devant la caméra du regard collectif de manière à ce que l’objectif ne puisse plus l’ignorer, que l’avalanche de mots habilement construits dans sa tête, agités en tous sens comme des particules, fassent réagir par des rires ouverts et libérateurs les gens à l’écoute, comme quand on se libère de ce qui doit être laissé derrière soi, le stress, les blocages mentaux, une charge émotionnelle ou le jugement menaçant des autres. Je rends hommage donc à cette étonnante capacité de réagir par la langue, quand on est dégoûté par la bêtise, les platitudes ou l’arrogance dautrui. Réaction néanmoins sans colère ou sans invective directe, mais inévitablement provoquée par les très nombreuses impasses du sens, par la syntaxe psychotique ou cacophonique, par le vocabulaire grotesque ou déplacé, par les discours à la fois prétentieux, poseurs, ridicules, épais ou maladroits qui ne démontrent de la part de ceux qui les tiennent qu’une chose : qu’ils ne savent pas ce qu’ils disent mais qu'ils se trouvent importants. Malheureusement, si trop de stars, de célébrités, d’autorités, de soi-disant spécialistes, de « héros » médiatiques en tout genre parlent, dissertent, occupent le devant de la scène sans savoir de quoi ils parlent, sans trop savoir comment s’intéresser à quoi que ce soit d’autre que leur nombril, tant et tant d’auditeurs, de votants, de spectateurs, de « followers » ne font que s’incliner docilement, que faire des pieds et des mains pour attirer l’attention, envoyer des « likes », des baisers, des fleurs, des pièces, qu’ils n’attendent qu’à se mettre à genoux, qu’ils semblent se reconnaître dans les signes débiles barbouillés sur leurs écrans pour honorer le dernier des fantoches dans le vent, comme les feuilles mortes. Franchement, devant tant de servitude volontaire, devant tant de soumission individuelle et collective, devant tout ce qu’on voit et qu’on entend autour de nous, à quoi peut bien servir cette énergie rabelaisienne qui dit non aux marchands qui nous trompent sur le poids et la qualité de leur camelote, qui nous empoisonnent à petites doses du berceau au tombeau ? Hélas, à peu de chose. Parce que, si on reste lucide, une fois qu’on a mis les rieurs de son côté, l’euphorie s’envole très vite. L’adhésion ou l’engagement des auditeurs n’est pas faite pour durer, au contraire, s’ils en redemandent pour passer un bon moment, ils retournent vite au battement des mains, à l'applaudissement, au concert où on fait des cœurs avec les doigts, où on se prend dans les bras les uns les autres avec émotion, au grand sourire de connivence coude à coude, smartphone allumé bien haut pour mettre de l’ambiance, avant de retourner vite à la consommation des habituels, indispensables, aliments savamment cuisinés sous emballage à base de Progrès, de Démocratie, de Droits-de-l'homme, de Beau, de Bien, de Morale, etc. Si nourrissants.

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Trois médecins prescrivant la thérapie du rire 

qui guérit tous les maux 



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