Éclipse et vacances monstres dans la foire aux monstres
Éclipse. À Hendaye Plage la luminosité en pleine éclipse a
baissé et pris une insolite teinte jaunâtre, le phénomène était spectaculaire,
on a passé un bon moment. Aujourd’hui, treize août, il fait lourd. Le vent tord doucement les
branches et ne peut emporter la lourdeur grise qui s’entête à nous oppresser dans
nos après-midi moroses, immobiles. Je lève les yeux vers les arbres et
j’entends le bruit de l’autoroute qui traverse la forêt sans se perdre dans la
moiteur suspendue aux feuillages. Tout est calme retenant la lenteur du ciel
gris récemment transparent ... Heure idéale pour se laisser gagner par le
découragement.
***
Le plus haut phare du progressisme en panne après avoir été frappé par la foudre d'un juge d'instruction. L’éclat du tartuffe Zapatero, un phare
dont les feux ont toujours été faibles, éclaire de moins en moins et, par
conséquent, les navires qui suivaient sa mauvaise lumière finiront par
s'écraser sur les rochers de la falaise. ***
Le flirt Trump-Delcy Rodriguez nous
cache-t-il l’idylle Mohammed VI-P. Sanchez ? On attend que les
burnes poussent … Des « incidents » comme l’invasion de Ceuta se sont déjà produits à de nombreuses
reprises, entraînant des dégâts irréparables. Le chef de bande qui dirige le
gouvernement déteste tous ceux qui n’ont pas voté pour lui. Il n’a jamais gagné
une élection, même à l’intérieur de son « parti » et pourtant, c’est
lui qui les gouverne. Il les déteste et les gouverne. Il n’y a qu’en politique
que cette quadrature du cercle est possible. Comment est-il possible que
Sanchez, à la fois larbin et sbire de Rabat, se présente comme un leader
mondial « woke » et anti-Trump, alors que le Maroc est un fer de lance de Trump
et de l’entité sioniste ? Comment cela peut-il passer inaperçu ? Quand on voit
cette marche « spontanée » qui par ses objectifs n’est pas sans
rappeler la marche verte de 1975 soutenue par le pouvoir sioniste, au moment
même où ce pouvoir place ses pions coloniaux de Gaza à la Cisjordanie, et de
Bab-El-Mandeb à Ormuz, en passant par le Somaliland, on a du mal à s’étonner
que les notions de contrôle sioniste sur les détroits et projet de canal Ben
Gourion soient couverts par les habituels du grand chœur politique et
médiatique de la mouvance immigrationniste Soros sans aller au-delà.
***
« En politique, il n'y a pas de
règles. Tout est déloyal, tout est mensonge. C'est la jungle. [...] La
politique est l'école de l'arrogance » Arnauld Montebourg
Né dans les sociétés avancées au sein de
groupes politiques marginaux, le « progressisme woke » issu des campus
américains visant à « s'éveiller » aux injustices et discriminations touchant
les minorités (raciales, sexuelles, de genre), se prétend une continuation des
luttes émancipatrices et devient culturellement dominant depuis la fin des
années 1990 à la suite de l’effondrement du socialisme réel. Il s’agit d’une
idéologie de substitution, formée des cendres des grands mouvements de masse
structurants au XXe siècle. Le progressisme « woke » propose une interprétation
radicale de « la réalité », dans un projet de transformation totale
des sociétés humaines et de leur organisation. Bien davantage qu’un courant de
pensée, il émane de la modernité tardive et du capitalisme terminal. Il se fortifie
en cas de crise, lorsque le système, sous le poids de l’accumulation, la
surproduction, la surconsommation, la sur-organisation et la surpopulation se
lézarde et se met à craquer. Par sa généalogie, ses adeptes, ses visées et ses
pratiques, nous pouvons mettre à jour le type de société qu’il prépare, sous le
contrôle des lobbys anglo-saxon-sionistes dans l’UE, son protectorat européen, par
les normes sociales de soumission qu’il impose, les changements de mentalités, l’épouvantail
du changement climatique et les interventions technologiques ou écologiques
visant à diriger un réseau d’interactions sur les écosystèmes et l’assujettissement
de l’ex-citoyen devenu un pantin avaleur de consignes vides. On qualifie
souvent de « progressistes » woke les vestiges de la ruine de la gauche historique,
formée par les partis socialistes et surtout communistes de l’après-guerre européenne.
Passée la période de pauvreté et de violence causée par la seconde guerre
mondiale et l’Union européenne stabilisée sous contrôle américain, le courant
dit social-démocrate « de marché », une manière de faire référence au
socialisme sans les aspects autocratiques propres aux pays à régime communiste
et rallié aux politiques dites libérales, est devenu tout à fait superflu. Sa mission
apparemment accomplie, la social-démocratie a évolué vers des formules
identitaires et profondément réévalué son approche des liens familiaux, tandis
que les communistes déboussolés se sont dilués dans une multitude d’acronymes
formant, avec des vestiges chrétiens, le « supermarché » électoral. Chaque
marque américanisée s’est mise à défendre son produit, destiné en vrac aux
pauvres et aux malheureux de manière mercantile, obsédée par l’idée de
rassembler la poignée de voix capable d’assurer une survie lucrative à son
appareil bureaucratique.
Le groupe politique majoritaire en Espagne, électoralement
ancré, continue d’exploiter la marque « PSOE », bien qu’il ne reste plus rien
de l’ancien Parti socialiste classique d’avant la guerre civile. Ce sont des
sigles vidées de sens, mais capables de rassembler des millions d’électeurs peu
informés et dotés d’une culture politique très particulière. Il s’agit d’un
produit de marque concocté par les cerveaux de l’administration américaine et du
SPD allemand, parfaitement obsolète, mais capable toujours de se vendre par
millions d’exemplaires auprès d’une clientèle orientée médiatiquement dans la
bonne direction, nostalgique, captive ou, très souvent, intéressée car malade
de clientélisme. Or, il faudrait bien afficher clairement dans la notice la liste
d'ingrédients précisant la composition de cette marchandise idéologique frelatée,
au cas où on trouverait encore un benêt hésitant à l’acheter électoralement. Etant
des produits de consommation comme les autres, achetés pour un usage personnel,
les partis dits politiques devraient préciser clairement leurs ingrédients, sans
tolérer, à l’instar d’autres denrées dangereuses, qu’ils dissimulent également
leurs éléments socialement cancérigènes ou nuisibles à la santé publique. Mais
cela relève de la pure chimère. Tâche impossible, on s’enfoncerait de plus en
plus dans l’impasse totale. En effet, connaître la réalité des organisations
autodésignées progressistes, établir clairement l’écart entre l’image qu’elles
projettent et ce qu’elles font dans la vie réelle, entre le paraître et l’être,
relève de l’impossible : le progressisme woke en général et le sanchisme en
particulier exigent une adhésion totale et une confiance inconditionnelle en
leur structure ou en leurs dogmes pour fonctionner, ayant pour socle le
mensonge, la dissimulation et la tromperie. Il ne faut surtout pas croire qu’il
s’agit d’exigences morales, il s’agit bien d’exigences immédiatement pratiques
et radicales. Quiconque dit la vérité est exclu de la famille, comme cette
responsable de l’appareil « sanchiste » qui a révélé le nombre d’immigrants
ayant envahi Ceuta, promptement sanctionnée. C’est une obligation qui s’exerce
toujours au nom d’un droit sacré d’intouchabilité, de ce qui ne peut être
atteint, critiqué ou enfreint, comme c’est le cas en Catalogne, d’où on ne
verra plus jamais sortir la moindre information véridique, que ce soit
concernant l’immigration illégale, l’état de santé des finances publiques ou
l’effondrement de son système éducatif. Sans le mensonge, l’actuel gourou du «
sanchisme », l’intouchable Pedro Sánchez en personne, n’aurait pas tenu un an.
Le nombre de mensonges de cet individu à l’esprit détraqué, investi d’un destin
spécial de forces en haut, proférés devant micros et caméras, défie toute énumération.
Il a menti pour accéder au contrôle de son parti, pour accéder au pouvoir avec
un nombre ridicule d’élus et pour mieux organiser un réseau de corruption fondé
sur des liens interconnectés, redoutablement efficaces mais impuissants, malgré
leur impunité, face à la perte de crédibilité morale et politique aux yeux
d'une partie de l’opinion publique. Ses subordonnés, d’une ineptie sans bornes,
suivent l’exemple et les consignes de leur boss avec une soumission parfaite. Son
ministre de transports, O. Puente, par exemple, affirmant sans sourciller que
le réseau ferroviaire espagnol qu’il dirige est le meilleur du monde (!), juste
après la catastrophe d’Adamuz ayant fait des dizaines de morts. Ou son ministre
de l’intérieur, F. Grande Marlasca assurant sans la moindre hésitation n’avoir
reçu aucune information sur l’invasion marocaine. Mentir le sourire aux lèvres,
telle semble la consigne. Cet attachement au mensonge et à la dissimulation du
progressisme est normal. Le marécage politique est ainsi fait. Les membres de
l’exécutif de Sánchez ne sont pas idiots (certains, si, hélas, mais c’est une
autre histoire), ils savent que personne, absolument personne, ne croit à leurs
mystifications mais ils s’en moquent. Pour eux, l’essentiel est de conserver le
pouvoir et de contrôler des flux financiers massifs, des sommes colossales, des
milliards d’euros alloués depuis des années sous forme de subventions,
d'exonérations ou de niches fiscales, à toute sorte d’organisations conformant le
tissu d’influence d’une toile d’araignée patiemment construite dans l'impunité,
après des années d’une machination lente et complexe, mise en place sans être
inquiétée par la justice. Cette impunité garantie par des magouilles couronnées
d’amnisties et des fortunes parties à l’étranger illustre la lente emprise de
rouages cachés et de manipulations qui profitent sans faille au progressisme
sorosien déguisé de progressisme woke pour s'étendre et se perpétuer au
pouvoir. Leurs adversaires redoutables, à savoir, « la droite », en
vrac, et le changement climatique en détail, servent d'excuse facile, de
prétexte commode, répétés à satiété pour se dédouaner, pour échapper à toute
notion de responsabilité après chaque faute, chaque négligence, chaque forfait commis.
ou supporter injustement la responsabilité d'une faute pour se dédouaner. Ils
ont beau dos, ces adversaires !
***
« Connaitre un pays, pour moi, c’est humer
l’air de sa rue, manger sa cuisine, parler sa langue et chanter ses chansons »,
Robert Escarpit, Paramémoires d’un
Gaulois, Flammarion, 1968, p. 102-103
***
Le régime politique de la Constitution de
1978 dans lequel nous vivons est sur la fin. L’arrivée au pouvoir de P. S.
n’est pas une erreur de parcours. Elle s’inscrit dans la continuité d’un
pouvoir financier qui domine nos institutions démocratiques déjà vacillantes
afin de les corrompre et de les utiliser à son profit exclusif. Dans l’histoire
très récente de notre pays, cela s’est écrit en trois actes. D’abord,
l’allégeance de Juan Carlos I aux États-Unis et, de facto, à l’entité
sioniste. Ensuite, la soumission avec F. González (OTAN : pas question !
en 1986 … Sous la direction politique d’un socialiste espagnol, M. Javier
Solana Madariaga, Secrétaire Général de l’organisation, Belgrade a été
sauvagement bombardé entre mars et juin 1999), dont la présidence, en bon
ennemi de la finance qui se respecte, ne fut conçue que pour servir de
marchepied à une reconversion industrielle. Le gauche Zapatero fut vite dépassée
par une crise qui faillit connaître, comme en Grèce, l’intervention financière
conjointe de la zone euro et du Fonds monétaire international (FMI). La
faillite du pays fut évitée de justesse, en échange de mesures d'austérité
draconiennes. En été 2005, Zapatero avait légalisé le mariage entre personnes
de même sexe, devenant ainsi le troisième pays au monde à adopter cette réforme
sociétale majeure dont on nous fait toujours tout un flan.
Le message de Monsieur
Solchaga, successivement ministre d’Industrie et des finances, affirmant que
l’Espagne était le pays où « devenir riche est le plus facile, et ce en un
laps de temps record » avait fait son temps. Le troisième acte, c’est l’arrivée
au pouvoir du véreux P. S. et sa bande. Le pacte de corruption qui a mené ce
candidat à être finalement « élu » est le fruit d’une somme de
lâchetés, de renoncements et de trahisons de la part de l’élite économique,
financière et politique de notre pays. Des gens qui n’ont pas été à la hauteur
de leur rang, par peur, par lâcheté, par intérêt, ceux-là sont les traîtres qui
ont vendu l’Espagne à vil prix. Leurs noms sont bien connus, bien avant que P.
S. soit « réélu » en 2023. L’une des missions du gouvernement
Frankenstein était de punir la droite pour sa corruption, pour sa réaction,
lente et parcimonieuse, après la déclaration unilatérale d’indépendance du
gouvernement autonome catalan en octobre 2017. Depuis cette opération
tragi-comique, plus de dix mille entreprises catalanes ont abandonné la
Catalogne. Parmi elles,
des fleurons comme Caixabank, Cellnex Telecom, Freixenet, Bimbo, Idilia Foods,
Abertis, etc. Pendant ce temps, le pays se paupérise à grands pas, tout en
noyant les statistiques défavorables sous un déluge d’euphémismes et de langue
de bois. P. S. est l’homme sans visage, sans identité, sans passé. Il est le
faux nez de la finance branchée. Combien de lâchetés, grandes et petites, ont
été nécessaires pour que cette évidence ne finisse pas par écraser le débat
public ?
***
De quoi P, Sanchez est-il le nom ? Le nom de P. S. est celui d’un serviteur
d’une caste indigne du pouvoir. Et ce n’est pas une fixation subjective. Bien
d’autres sont déjà prêts à remplir ce même rôle. Un rôle de sape,
d’humiliation, de rabaissement aux intérêts du sionisme et de l’empire
américain qui lui est soumis sans oublier le moins du monde leur propre profit.
Une somme truculente de minorités, sous toutes ses formes, est placée à la tête
du pays, devant la majorité sociologique. L’exception supplante la norme. Le vaurien
sans passé et sans avenir en dehors du cirque politique devance l’honnête homme
qui voudrait servir son pays, le verbiage stérile est préféré au critique fertile.
Ce n’est donc pas un excès d’égalité qui nous conduit dans le mur, mais bien un
système hiérarchique inversé. Toutefois, l’inversion n’est jamais possible
jusqu’au bout. Le pouvoir financier qui contrôle l’appareil d’État ne peut pas
se présenter entièrement et définitivement tel qu’il est, d’où la nécessité de
maintenir l’illusion démocratique comme garantie. Qui de mieux placé qu’un personnage
fabriqué de toutes pièces par le marketing politique pour jouer ce rôle ?
L’ascension de P. S. repose sur la construction d’un personnage parti de rien
et qui s’est hissé au sommet par ses capacités hors du commun pour la
magouille, l’intrigue et la manœuvre. Inutile de rappeler le rôle d’épouvantail
d’un P. S. député anodin, conseiller municipal à Madrid ou conseiller à
l’assemblée générale de Caja Madrid entre 2004 et 2009. Le point commun, c’est
le pipeau. Du pipeau qui fournit une image en somme très médiocre par rapport à
l’image d’Épinal dans laquelle ce prodige d’homme s’élève grâce à sa capacité de
résistance et son génie.
Chacun de ses personnages truculents dispose ensuite
d’une caution morale : rempart de la gauche (!) de progrès contre les
« extrêmes », philanthrope bienveillant, leader hors pair qui fait
preuve d'un professionnalisme, d'une efficacité et d'un dévouement
exceptionnels, avant que la réalité ne finisse par le rattraper. Car la réalité
finit toujours par s’imposer. En effet, on ne peut être indéfiniment une chose
et son contraire. Les germes à la fois de l’effondrement de notre système dit
démocratique et de son remplacement résident dans une incapacité absolue à dire
le vrai. Il faut faire le constat désagréable qu’il n’y a plus d’opposition en Espagne
capable de tenir tête à cette bande de voyous au pouvoir et d’offrir une
alternative crédible. Le gouvernement actuel du pays étant celui du déshonneur,
c’est peut-être dans la ruine, qui est déjà bien engagée, qu’une nouvelle société
pourra émerger. D’ici là, il nous faudra tenir bon. Au moment où une majorité d’Espagnols, à l'exception de la famille de P. S.. et de ses amis, sont atteints dans leur niveau de vie par l'accroissement vertigineux et insupportable du coût de la vie et dans leur dignité par l’invasion du territoire, le chef Peter Frankenstein et ses suppôts, tentent de déplacer le débat, de divertir le peuple par des tirs groupés contre l'opposition, vraie responsable de tout à leurs yeux. Le Fucking Boss, dans la douceur des vacances à Lanzarote au frais du contribuable, avec ses potes et toute sa smala, méfiant vis-à-vis des agissements des transhumants de Sumar, les plus ingrats de l'équipe, fait à appel au ministre des transports, son sbire préposé aux basses besognes, obligé de donner des gages de loyauté, en tirant à boulets rouges sur le chef de l’État, Felipe VI, devant qui ils se prosternaient tous il n'y a pas si longtemps. Personne d'autre que le roi du Maroc, sur le dos de Pegasus, son fugueux destrier, pour provoquer des rêves humides à ces redoutables républicains.
***
L'humanité trahie, Gaza anéantie. Le sionisme raciste et
génocidaire est en train de perdre sur tous les plans. Il est grossier,
grotesque et acculé en défense, sans aucun moyen de contre-attaquer. Tout est
contre lui : l’histoire, la logique, l’honnêteté, la fraternité, et
l’intelligence des choses. Le 7 octobre a tout changé, tout retourné. Le
pouvoir sioniste est en net recul, il n’a plus les moyens de punir les gens qui
ne supportent plus la politique de son État génocidaire. Sur les réseaux
sociaux, la chose est entendue : il faudrait mettre des milliers
d’activistes en taule. Il reste pour la défense de ce sionisme agonisant les valets des
médias et de la politique, mais ils sont eux aussi, à cause de cette
soumission, détestés partout. Ce n’est donc pas de l’antisémitisme, mais bien
le respect de la droiture, d’une certaine morale en politique, et la défense instinctive
des peuples persécutés. La seule chose à faire, la seule voie de sortie
honorable pour les sionistes serait de reconnaître le génocide, la dangerosité
des dirigeants de Tel-Aviv, et la nocivité d’une lecture de la Torah tournée
vers la prédation, le racisme et la haine. Mais ils ne le feront pas. Voler des
terres arabes et les expulser, violer des Palestiniens, les torturer, les
incarcérer arbitrairement sans jugement, est toujours plus rentable avec
l’appui d’un Gringoland qui semble tout-puissant. On digère difficilement les
guerres, les attentats et toutes les saloperies envers autrui, perpétuels
sacrifices orchestrés par des forces obscures qui agissent depuis la nuit des temps,
mais « le jour vient ; la ruine arrive, le bâton est prêt. Il
est arrogant et violent, et se dresse contre la méchanceté. Il ne restera rien
ni de leur foule bruyante, ni de leur richesse et de leur gloire (Ézéchiel
7.10-11).
Charmant, le rabbin !
***
Vieille maladie mentale occidentale. On ne peut être qu’écœuré par la stupide
russophobie qui pourrit en France l’âme d’une myriade de parasites politiciens
et de journalistes perroquets dans les médias verrouillés, scotchés sur les
plateaux pour donner dans le délire narratif russophobe... Des milliers d’entreprises
françaises vendues aux Américains et autres, ruine presque totale, la pauvreté gagnant
du terrain, la France brûle de toute part mais Putin reste le problème pour ce
gouvernement. Il n’y a que l’Ukraine qui compte pour ces gens. La force
militaire, le pouvoir nucléaire, tout, dans tous les domaines, au service de la
guerre faite à la Russie par le biais de l’Ukraine.
***
Un capitalisme d'État. Le néolibéralisme n’est pas un retour
au marché libre, mais une refonte des règles du jeu par l’État au profit des
grandes entreprises et de la finance. C’est un capitalisme de connivence qui
finit par engendrer sa propre corruption, car les acteurs privés cherchent à
capturer l’État pour verrouiller leurs profits. Dans un vrai marché libre, les
profits ne viennent pas d’un décret ou d’une subvention, mais de la
satisfaction du client. Et là, la recherche d’intérêt n’accompagne pas l’arithmétique
du marché car elle ne pousse pas à l’innovation, à la baisse des prix, à
la qualité. Le néolibéralisme veut un État fort tout en contrôlant le marché.
Résultat : on a le pire des deux mondes, un État qui protège les gros
et un marché qui écrase les petits. Le « libre marché » est une
défense rhétorique, pas une pratique réelle. Parce que le néolibéralisme, dans
les faits, n’a jamais été un libre marché. Il a toujours été un marché
administré par et pour les gros. Le néolibéralisme subventionne les
perdants de la mondialisation (avec des aides massives), renforce les
monopoles (via les brevets et les normes) et socialise les pertes (planche à
billets, rachats d’État). Dans la bouche des néolibéraux, le « libre
marché » devient une incantation. Une "approche" du libre
marché, en Chine mais comme un outil au service d’une vision d’État, et non
comme un principe supérieur de liberté individuelle et d’ordre spontané. C’est
un marché concurrentiel organisé, et nous accumulons un retard fatal, nous
sommes à la traîne voire en déclin. Les Chinois pratiquent un système reposant
sur une dualité revendiquée : la « main visible » de l’État et
la « main invisible » du marché qui doivent fonctionner de concert.
L’objectif est que le marché joue un rôle décisif dans l’allocation des
ressources, mais que l’État « joue mieux son rôle ». Cela se traduit
par plusieurs réalités pour les entreprises : un terrain de jeu vaste,
mais des règles précises. La Chine cherche à construire un marché national
unifié pour fluidifier les échanges, avec des lois anti-monopole et un système
d’examen de la concurrence loyale. L’objectif affiché est de créer un
environnement compétitif et ordonné. Un État stratège, pas seulement arbitre.
L’État intervient activement via des plans quinquennaux, des subventions
ciblées, et des politiques industrielles pour soutenir des secteurs jugés
stratégiques. Parfois, des entreprises en difficulté peuvent être laissées à
leur sort, tandis que d’autres reçoivent un soutien massif. Une concurrence par
le bas : dans certains secteurs, la rivalité est si forte que l’État doit
intervenir pour éviter des dérives, comme des guerres des prix destructrices.
Le succès se mesure souvent moins au profit d’une entreprise qu’à l’avantage
compétitif global acquis par le pays. En d’autres termes : le marché a
toujours eu besoin de l’État pour exister. Il n’a pas été corrompu par
lui ; il a été constitué par lui. En réalité, le débat économique n’a
jamais été entre « État contre marché », mais entre différentes
manières d’organiser le marché. Quelles règles ? Quels privilèges
pour qui ? Quelle répartition des coûts et des bénéfices ? Adam
Smith, finalement, n’était pas un idéologue rêvant d’un monde sans État et la
tâche du législateur devrait veiller à servir l’intérêt général et non les
intérêts particuliers. L’idée d’un âge d’or du libre marché qui aurait existé à
l’état pur, avant d’être progressivement corrompu par l’intervention de l’État, est un mythe historique.
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