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mardi 14 juillet 2026

Les Tartarins à Ankara : dose périodique de râle

 In memoriam

Fatima Ftouni & Mohamed Ftouni



Ali Shoeib

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Retraité coriace.
Je discutais avec deux amis, il y a quelques semaines, à propos de ma vie de pensionné par l’État. Cette année a marqué l’onzième anniversaire de mon départ à la retraite. Un anniversaire que je fête toujours avec discrétion. Il n’est pas toujours bien vu de dire que l’on a cessé de travailler à l’âge de soixante et un ans. On passe pour un privilégié. Ce « privilège » était bien légiféré et cadrait parfaitement avec ma situation administrative. Lauréat de trois concours de l’éducation nationale (secondaire, école de langues, supérieur) ayant débuté très jeune, j’aurais pu partir avant mais j’ai préféré prolonger ma situation pour répondre à certains engagements avec la vice-présidence aux relations internationales de mon université. C’est une des raisons qui faisait que j’hésitais avant mon départ définitif. L’autre étant le « privilège » d’avoir beaucoup de vacances, progressivement grignotées vers la fin. Justement, pour abolir toute sorte de « privilèges » la figure magique de P.S. est sortie du néant du marigot politique. Avant la chute de cette météorite progressiste, devenir maître de conférences ou, plus encore, professeur des universités relevait d’un parcours semé d’embûches, d’une série d'étapes, de démarches et d'épreuves à franchir pour arriver à bon port avant d’atteindre l’objectif précis. En un tour de passe-passe, qu'il s'agisse d'une formalité administrative, d'une reconversion professionnelle ou d'une procédure de concours dans des marchés publics, ce qui demandait généralement de la publicité, de la méthode et de la persévérance à travers une série d'étapes, est devenu sous ce grand homme d'État aux démêlés judiciaires retentissants carrément simplissime. La volonté de ce rabelaisien Maître Hydrocureur absolu supplée à tout. Son auguste épouse, Gargamelle, riche d’un niveau d’études d’à peu près bac moins dix, s’est vue récompensée d’une promotion miraculeuse à l’Universidad Complutense en guise de distinction valorisante pour sa condition de conjointe du Conducator : Professeure des Universités ! Qui dit mieux ? À celles et ceux qui la jalousaient de jouir de ce filon, titre prestigieux régi par des textes officiels précis pour le commun des mortels, je réponds sur ce que je répondais à celles et ceux qui jalousaient son mari Grandgousier d’être reçu docteur sans avoir fait de thèse (ce sont les mêmes haineux et envieux) : « Que n’as-tu fait comme eux ? » Il suffisait d’avoir des connaissances bien placées pour passer une commande de thèse, vite fait de bric et de broc fait et, avec le feu vert d’un jury complaisant, se voir investi d’un titre marquant l'aboutissement du plus haut grade universitaire. « Qui peut le plus, peut le moins », Big Boss est bien capable de ce genre d’exploits complexes et exigeants et, à plus forte raison, de réaliser des actions plus simples : trouver un poste de chef suprême du Bureau des arts du Spectacle pour son frérot, incapable, à l’heure qu’il est, d’expliquer distinctement où pourrait bien se trouver ce mystérieux bureau de malheur ou de manifester de vive voix ce qu’il était censé y branler chaque jour que Dieu fait. À quoi bon continuer ? Ma « dose périodique de râle » n'étant pas une mesure médicale ou scientifique qualifiée, devrait être interprétée comme un besoin de décompression. En réalité, rien ne vaut une bonne bouffée d'air iodé pour évacuer les tensions : direction la Playa de San Juan ou la Playa de la Almadraba pour une promenade revigorante face à la mer. Onze ans de retraite, ça se fête mais sans trop de tambours et encore moins de trompettes, vu le prix à payer : une calamité nommée vieillesse.

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Du bon côté de l'Histoire ? Comme le disait un certain Léonard, « radical chic », de nationalité canadienne portant le nom de Cohen : « Parfois, on choisit son camp simplement en regardant qui se trouve de l’autre côté. »

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Cherchez les sept différences. Moi je n’en vois pas. Entre le politicaillon le plus proche de vous et un homme d’honneur. L'expression "un homme d'honneur" désigne une personne dont la droiture, la loyauté et le respect de la parole donnée sont les piliers de son comportement. C'est quelqu'un sur qui l'on peut indéfectiblement compter, qui ne trahit jamais ses engagements et qui privilégie toujours l'intégrité morale plutôt que son intérêt personnel.

Quelle est la différence entre un pigeon ?

Quel âge avait Rimbaud ?

Le russe Ichlakof a fait 8 mètres au saut en longueur, pouvez vous dire mieux ?

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"SPAIN IS BACK IN FULL FORCE": Trump subjugates Pedro ... En l’absence de toute volonté d’élections qui risqueraient un changement de majorité électorale, le chef du gouvernement espagnol, fort de l’appui de la gauche idéologico-bobo la plus blette et des souverainistes périphériques prédateurs, complices complaisants, s’enferme dans son bunker en attendant la fin de l’orage. Il est redevenu ami de l’Orang-outan Orange qui occupe la Maison Blanche ! Il a fallu faire amende honorable et les affaires pour donner des sous directement à l’OTAN en vue de financer ses opérations militaires et ses infrastructures semblent florissantes. Et vous croyiez que rien n’allait plus avec l’entité sioniste ? Au contraire, tout roule, on s’entend à merveille, en parfaite synergie ! Et si les chavistes vénézuéliens ont plié l’échine, eux, qui se considéraient avec suffisance les lumières guidant le peuple, alors qu’en réalité ils n’étaient que la pompe à finances, la vache à lait, pardon, à pétrole, de l’internationale socialiste, que voulez-vous que fasse sa version ibérique ! 

On a tout de même une broutille à déplorer, « un tout petit rien, un incident, une bêtise », car la branche espagnole de cette internationale, véritable caverne d'Ali Baba qui joue à se faire peur en tant que fléau attitré de la droite et de l’extrême droite, s’est laissé prendre les doigts dans un alambiqué système généralisé de corruption à plusieurs bandes, pas toujours très amies les unes des autres, qui aurait dû être extirpé depuis des années comme tant d’habitudes systémiques de la mouvance « progressiste ». Mariano Rajoy s’était fait jeter comme une vieille serpillère par une motion de censure où les poires s’étaient mélangées aux cochons, tant il est vrai que c’était en rejoignant les indignés qu’on croyait laver plus blanc à l’époque et qu’il était plus facile de passer pour ce qu’on n’était pas. Aussi sec, Pedro Sanchez prit les manettes du PSOE avec un gouvernement d’estrade qu’il présentait lui-même comme « le reflet du meilleur de la société espagnole » (défense de rire) … Amen. Ainsi soit-il. Pour quoi en causer encore et dans le vide ? Parce que c’est l’occasion, une fois de plus, d’illustrer la manière dont le président aborde, en dépit de tout, les sujets d’actualité. Il vocifère depuis sa tribune au parlement incapable d’expliquer quoi que ce soit. Peut lui chaud d’informer ses (derniers) électeurs sur les vrais enjeux de chaque affaire qui explose à la vitesse d’un drone hypersonique chaque jour, sur l’analyse et la mise en perspective de ses prises de position sur le plan international, sur leur impact, etc. Arrogant, manouvrier et ignare, la réalité complexe découle trop loin de sa conduite de petit manitou de la politique politicienne et il serait inutile de trop demander au niveau de compétence de son entourage le plus proche. P.S. prouve une fois encore qu’il n’est capable d’interpréter les évènements qu’au travers du prisme de ses fantasmes masturbatoires de gaucho-bobo copain de Soros fils …  Arrivé au pouvoir par effraction, relevons-le quand-même au passage, il dispose aux Cortes du soutien assuré d’une quantité variable et fragile de députés sur 350. Il ne dispose pas vraiment d’une majorité stable pour agir vraiment. Il dépend donc, pour chaque vote, du bon vouloir, à la fois, de la gauche radicale, des nationalistes basques et des indépendantistes catalans…  Et volte-face diplomatique final, avec les bénédictions du Primate-Président de Gringoland, capable de passer en quelques heures de la férocité de l’invective (« allié horrible », « cause perdue » … il avait même ordonné à son administration d'interrompre le commerce bilatéral !) à la louange disproportionnée, saluant la « générosité » espagnole (« l’Espagne s’est complétement rédimée… »). Passer d’ennemi déclaré de Trumpette, à l’échelle planétaire, à bonne à tout faire, genre Delcy, révèle un « estomac à toute épreuve » capable de recadrer-digérer n’importe quel événement qui se présente, pourvu qu’il se présente favorablement.

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Voiture électrique ? J’ai accompagné trois fois N. pour la recharge de sa voiture électrique. Il faut d’abord qu’il repère sur son application une borne de recharge accessible. La première fois, il m’avait dit « je t’offre un petit café au bar du coin le temps de la recharge ». C’est assez impressionnant la recharge d’une voiture électrique ! Il faut deux cartes, celle de l’abonné, la carte bancaire pour payer, mais aussi l’application du téléphone portable pour vérifier que tout fonctionne bien. Et je le regardais faire, taper des choses sur un clavier, passer une carte, puis une autre, pour enfin brancher une lourde prise électrique qu’il avait dans son coffre, capable d’assommer un bœuf. Rien que cela a pris pas loin de 10 minutes, quand enfin, il me dit triomphant « on peut y aller ». Cela n’exclut pas la possibilité, après le petit café ou la cannette, que la charge n’ait pas fonctionné, la borne étant hors d’usage ou fonctionnant de travers. On essaie toujours de me vendre une Puma électrique. Primes de ceci, déductions de cela, reprise du vieux véhicule. Mais je reste réticent, je pense que la voiture électrique « propre » est une légende. De plus, c’est bourré d’électronique invasive qui surveille vos moindres faits et gestes. Insupportable pour moi.

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Mélancolies. Je reste profondément marqué par les préceptes inviolables qui ont jalonné mon enfance. Poser le pain à l'envers sur la table portait malheur selon la croyance populaire. Chaque jour me révèle à quel point je suis encore habité par les impératifs intouchables de mes parents. Aujourd'hui encore, je ne puis croiser un morceau de pain posé à l’envers, dans le panier d’un restaurant ou partout ailleurs, sans éprouver le besoin spontané de le retourner la croûte vers le haut. J’ai gardé de l’enfance ce rapport sacré au pain, héritage d’un temps difficile et révolu où mes parents et ses proches ne mangeaient pas tous les jours à leur faim. 

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Faire preuve : comment nos sociétés distinguent le vrai du faux ? Il réside en nous une passion pour la vérité qui nous consume mis le sensationnel se propage beaucoup plus vite qu'une recherche factuelle rigoureuse. Les approches post-vérité s'apparentent à des constructions autonomes où l'intuition, l'émotion ou des croyances non vérifiables, fuyant la réfutation, l'esprit critique et la reproductibilité propres à la démarche scientifique remplacent fougueusement l'autorité des "maîtres" ou des "sachants". Le mot « maître » vient du latin magister : magis (plus) et stare (se tenir debout). La reconnaissance de la prééminence du maître était universelle : le nom « Confucius », vénéré en Chine, signifie « roi des maîtres ». Les Grecs réservaient le nom de « maître » aux philosophes les plus sages : didaskalon, celui qui enseigne la sagesse. Dans la République romaine, il était réservé au magistrat qui venait en dignité après le dictateur. Les Juifs appelaient également « maître » les hommes les plus éminents. Et Jésus-Christ lui-même, reconnu comme Fils de Dieu, était appelé « Maître ». Au Moyen Âge, avec l’apparition des universités, « maître » équivalait à docteur, le grade suprême dans l’enseignement. C'est aux XIXe et XXe siècles, à partir du mouvement pédagogique inspiré par Rousseau, qu'apparaît un mépris manifeste envers l'autorité du maître. Dans toutes les cultures, la transmission de la sagesse s’est toujours faite par le biais de l’institution du disciple : la personne en relation directe avec le maître. Le maître incarnerait la meilleure image de la fenêtre qui, elle-même, ne donne pas de lumière mais la laisse simplement passer. La métaphore d’Augustin d’Hippone : « Ce n’est pas le maître qui éclaire de sa lumière l’âme de l’élève. De la même manière que quelqu’un éclaire une maison en ouvrant ses fenêtres, ainsi le maître, en laissant passer la lumière de la vérité, fait en sorte que ce soit la vérité elle-même qui éclaire l’âme de l’élève » (Discours sur les Psaumes, 118, 18, 14). Celui qui enseigne doit aussi écouter un « maître intérieur », nous dit-il : « Pourquoi aimes-tu tant parler et si peu écouter ? Tu es toujours hors de toi-même, et tu refuses de revenir à toi. Celui qui enseigne véritablement est à l’intérieur ; en revanche, lorsque tu essaies d’enseigner, tu sors de toi-même et tu vas à l’extérieur. Écoute d’abord celui qui parle en toi, puis, de l’intérieur, parle ensuite à ceux qui sont à l’extérieur » (Discours sur les Psaumes, 139, 15). L’acte éducatif (< éduquer < educare, lui-même fréquentatif du verbe educere, composé du préfixe ex- « hors de » et du verbe ducere, « tirer », « conduire ») reposerait sur des propositions d’interprétation d’un réel contextuel dans la réalité totale. Il se justifierait par la nécessité de chaque personne de combler trois besoins fondamentaux : celui de vivre, celui de comprendre, et celui d’aimer et d’être aimé. Pour la « pensée molle » (Finkielkraut), il est vain de se demander si ce que l’on pense est vrai ou faux : chaque opinion et son contraire ont la même valeur. Toutes les opinions doivent être respectées. Mais la passion pour la vérité qui habite le commun des mortels restera toujours la plus forte. Cette passion s’éteint lorsqu’on introduit dans son cœur le soupçon que ce qu’il désire n’existe pas : que la vérité n’a pas de sens parce qu’elle est vide de contenu. Cela se produit aussi lorsqu’on affirme qu’il n’existe pas de véritable distinction entre justice et injustice, car il n’y a que l’utilité et l’intérêt ; lorsqu’on affirme qu’il n’y a pas de vérité, mais seulement des opinions ; lorsqu’on affirme que tout lien social est utopique et que la relation entre les personnes ne peut se configurer que comme une coexistence d’égoïsmes opposés. Avoir la passion de la vérité à l'ère des fakes (infox, deepfakes) est devenu un acte de résistance intellectuelle.

Dans un monde inondé de contenus conçus pour manipuler les émotions, cette quête exige une vigilance de tous les instants, un croisement systématique des sources et une saine méfiance envers les titres sensationnalistes. La culture actuelle est dominée par la négation de ce rapport originel à la réalité : il n’existe pas de réalité à interpréter. Il n’existe que des interprétations de la réalité, sur lesquelles il est impossible de porter un jugement de vérité, dès lors qu’elles ne renvoient à aucune signification. Est-il possible d’éduquer dans ce contexte ? Tel est le défi qui se présente à nous aujourd’hui. Est-il possible de transmettre à nouveau la passion pour la vérité, le goût de la liberté, la joie d’interpréter la réalité ? Regardant autour de moi, les seules paroles d’un peu de valeur et d’utilité viennent du silence et de la contemplation ; sinon, elles ne font que contribuer à l’inflation des discours du monde situé du bon côté de l’histoire, qui recherche le consensus de l’opinion commune. « Contemplation » est un mot à la signification vaste, qui englobe tant le monde naturel que le surnaturel. En tant qu’activité naturelle, contempler, c’est considérer attentivement, avec soin, examiner avec diligence. La contemplation, même lorsqu’elle se rapporte aux faits naturels, revêt toujours une dimension de noblesse par rapport à d’autres types d’activités humaines. Elle tente de pénétrer l’essence des choses.

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Manoeuvres sionistes aux XVIIIe siècle ? « Quoi ! la nature de la propriété n´est pas la même partout, partout fondée sur la prise de possession par le travail, et sur une longue et paisible jouissance ! Européens, pouvez-vous nous apprendre à quelle distance de votre séjour ce titre sacré s’anéantit ? Est-ce à vingt pas ? Est-ce à une lieue ? Est-ce à dix lieues ? - Non, dites-vous. - Eh bien ! ce ne serait donc pas à dix mille lieues. Et ne voyez-vous pas que ce droit imaginaire que vous vous arrogez sur un peuple éloigné, vous le conférez à ce peuple éloigné sur vous ? Cependant que diriez-vous, s’il pouvait arriver que le sauvage entrât dans votre contrée, et que, raisonnant à votre manière, il dît : "Cette terre n´est point habitée par les nôtres, donc elle nous appartient" ? Vous avez l´hobbisme en horreur dans votre voisinage, et ce funeste système, qui fait de la force la suprême loi, vous le pratiquez au loin. » Diderot, Histoire des deux Indes

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Canicules. A. de retour à Madrid après le ouiquende ensemble. Je suis au balcon, seul, dans le chaud d’un après-midi d’été hyper-chaud. C’est le moment que je préfère. R. courageuse, assiste à la réunion des copropriétaires. Je suis seul avec mes bouquins et mes vieilles revues, la collection FMR surtout, qui étalent une actualité artistique déjà périmée. Il fait bon, ci-haut (10e étage), quand l’air rafraichissant prête un peu secours aux victimes de la chaleur dont tout le pays se plaint. J’ai le soleil dans mon dos, qui se fraie un chemin vers l'horizon entre les toits et les arbres. J’ai le sentiment que je ne pourrais jamais finir mes lectures simultanées, que je dois absolument finir, surlignant au passage certains extraits comme quand on grave ses initiales sur le tronc d'un arbre, pour garder dans ma tête l’essentiel pour plus tard : Pierre Gripari (Critique et autocritique), hier ; Frithoj Schuon (Sentiers de Gnose), depuis mars ; Sophie Bessis (Anatomie d’une imposture), petit à petit ; Ilan Pappé (El final de Israel) dévoré d’une traite, sans arrêt ni pause. J’avais repris Jaime Semprun (Précis de récupération) la semaine dernière et je l’ai laissé tomber après relecture des profils de quatre ou cinq « récupérateurs et autres agents ou officines du spectacle » (Aragon, Castoriadis, Deleuze, Gauche prolétarienne, Guattari, Lévy Bernard-Henri, Sartro-Ponty) selon le précise l’Index. Souvent à pouffer de rire. Il m’arrive de plus en plus fréquemment d’abandonner des essais en cours de route, quand je repère les choses que je n’ai pas envie de lire car je sais où elles vont. Je voudrais bien avoir le temps de tout lire mais le temps passe vite et l’avenir immédiat se présente riche d’embûches.


Profil de deux "récupérateurs" renommés (échantillons brevetés de la French Phylosophy of twentieh century tout de même !) intégralément tracé par J. Semprun :


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