Le bonheur dans le crime, titre d’une nouvelle célèbre de Jules Barbey d'Aurevilly, publiée en 1874 dans le recueil Les
Diaboliques. Cela me fait établir, par association d’idées, un lien entre
ce titre et notre réalité bien à nous, une comparaison entre la situation
actuelle dans laquelle les élites pourries, qu’elles soient locales, européennes
ou à échelle impériale explorent la possibilité d'un bonheur absolu et durable,
The Great Reset, non pas malgré le crime, mais à travers celui-ci. Il
n'y a plus qu'une issue pour l'humanité : se supprimer elle-même dans les plus
vastes proportions. Il n'y a plus assez de place sur la terre pour la
pullulation humaine. Les bêtes ont de plus en plus peur. Et les hommes ont de
plus en plus peur d'eux-mêmes. La nature est saccagée. L'air est irrespirable.
C'est une loi divine de salubrité que la haine grandisse parmi les hommes, pour
qu'en les faisant s'entre-exterminer, ils rendent sa place à la belle et saine
et silencieuse nature. Du Tchernobyl en friche partout et les USA et
« Israël » de purs souvenirs … Il y a de l’ingénuité dans tout
bonheur véritable !
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Jeffrey Epstein : tous-à l’égout ! raccordement
obligatoire. C’est donc
avec une délectation non feinte que la presse du jour, qui s’est toujours pincé
le nez et les yeux sur le cas particulier pour chaque pays, balance à la foule des
millions de documents du dossier Epstein, un bon petit lynchage qui l’exonère
de sa malhonnêteté et de sa soumission passées. Enfin, passées, pas tant que
ça. La presse mainstream va de manière forcée vers la vérité, mais avec des
résistances, des blocages, des pudeurs de vierge. Les « complotistes »
ou supposés tels, semble-t-il, n’avaient pas tort, alors ? Une chose semble
positive, peut-être, c'est qu'il sera de plus en plus difficile de cataloguer automatiquement
de complotiste toute dénonciation rationnellement fondée de systèmes ou de
manœuvres manipulatrices. Halte, là ! Toute prudence semble insuffisante. Et in Arcadia Ego !
| Le maire de New York, enfant, ne manquait de rien |
Et là, encore un oiseau nuisible, pilleur de nids et prédateur des cultures
« Prêts à passer les déserts et les ondes et chercher ailleurs d’autres mondes. »
Louis-Ferdinand Céline
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Le mauvais signe n’est pas qu’une poignée de crétins ait eu le mauvais goût
de se dénommer progressistes vers la fin du dix-huitième siècle. Le
mauvais signe est que ces abrutis n’aient pas été immédiatement chassés à coups de pied au cul. Que de
vies épargnées, que de ruines matérielles et morales évitées !
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Dans la société globale et inclusive en devenir, toute discussion tend à
viser le plus petit dénominateur commun, d'autant plus réduit que la population
est inhomogène, afin de ne léser personne ; d'où le nul intérêt et la vacuité
des échanges. Les mots, quels qu’ils soient n’ont aucune valeur.
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« Le noble et l’ignoble sont les deux noms qui distinguent le mieux, à mes yeux, les deux races d’hommes qui vivent sur la terre. Ce sont réellement deux races qui ne peuvent s’entendre en rien et ne sauraient vivre ensemble. »
Alfred de Vigny, Journal d’un poète
Élections régionales, dimanche huit, en Absurdistan. Résultat pitoyable pour le sanchisme mondialiste. En d'autres termes, Dirty Sanchez (© E. Musk) n'est plus le maître absolu, loin de là, comme le prétendait son laquais, l’incompétent ministre des transports, Oscar Ponts et chaussées, mais un vulgaire et assommant margoulin de la politique politicienne, au pouvoir depuis de longues, d’interminables, années. Sa biographie semble étrangère à tous les mouvements décrits par les moralistes. Il agit en toute impunité et sans conscience morale. Il semble en possession, en effet, d’un estomac particulièrement robuste, rudement armé pour désamorcer le scandale des activités dans les saunas gays et les maisons closes de son beau-père et en tirer parti, se voulant, en prime, le plus féministe d’entre les féministes ; pour réitérer des mensonges à répétition devant n’importe quelle caméra ou micro servilement tendu par les bons soins des laquais à ses pieds qui se conduisent en parfaits serviteurs de la plus totale stérilité politique et se font remercier généreusement en espèces en retour ; pour ignorer les mille et une affaires de corruption qui limitent les cas italiens d’il y a trente ans à de simples peccadilles, s’autoproclamant, gonflé d’orgueil et de vanité, le plus honnête parmi les purs ; pour faire entrer par la petite porte sa propre épouse, sans formation connue autre que celle de gérante des affaires de papa, proxénète de son état, ou faire recruter par favoritisme son frère, musicien de talent possédant des compétences, des capacités et des dons particuliers qui ne sont pas reconnus, valorisés ni mis en lumière par une société ingrate qui méprise le talent ; pour caser une ribambelle d’amis à des tas de postes importants de manière rapide, inattendue ou sans passer par les voies hiérarchiques normales.
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Nouvelles du front en matière de soins de santé. Lundi neuf février était le jour du
rendez-vous de R. avec la docteure de famille pour l’évolution de son arthrose
accélérée. Nous étions bien sûr en avance. Tout semblait prêt pour que le
traumatologue puisse la recevoir et assumer une éventuelle prise en charge
complète en vue de la restauration des articulations, largement touchées par
l’usure. L’entrevue avec la nouvelle jeune docteure, compétente et motivée, capable
de se pencher sur le cas de R. avec un intérêt non feint et de pure façade mais
bien réel, avec une dose immédiate de bonnes ondes, a considérablement remonté notre moral de
quelques crans. Déjà rentrés, R. recevait encore, à 20h15 !, un appel qui nous laissait rêveurs : la jeune docteure avait donné également un coup de pouce au mammouth
de la bureaucratie sanitaire pour une prochaine révision chez l’urologue, ce charmant
médecin économe qui semblait si content, en août dernier, de dériver R. vers
l’avis d’un médecin privé, exerçant donc hors du système de santé public, pour
le vaccin contre des infections à répétition, hautement dangereuses pour une
patiente opérée d’une valve cardiaque. Ce dont il semblait se foutre comme de sa
première blouse de travail. Il lui fallait faire du chiffre pour que les listes
d’attente – un vrai scandale – s’amenuisent et après des mois d’anxiété et de
moult analyses en chaîne, ce stakhanoviste de l’urologie a expédié l’affaire –
infections à répétition aggravées – en quatre minutes et demie de verbiage pontifiant
autour du vide. Il s’agissait de prescrire un vaccin et ce piètre engrenage du
système public de santé n’a pas voulu. Point barre. Quant à mon dernier
chapitre médical, rien à signaler. Mon gastroentérologue (bien utile,
l’étymologie étudiée il y a un siècle !) semblait satisfait de me voir renoncer
à la bibine, d’avoir réduit mon poids considérablement et de me savoir docilement
prêt à une prochaine coloscopie. Comme j’entre dans la catégorie des gens à
risque par le décès de mon père d’un cancer du côlon, il est
recommandé de faire des coloscopies de temps à autre. Ça s’appelle la
vieillesse. Le message est clair. Il est temps qu’on pense à laisser la place à
d’autres rigolos. Loin, quand même, de la vieillesse dans toute sa caricature :
la tête desséchée d'un Jack Lang, par exemple. Voulant y échapper par la chirurgie esthétique,
le voilà transformé en fruit confit, rebutant personnage momifié de son vivant.
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Recherche exténuante du silence. On ne nous a pas appris à prier l'Esprit.
Nous voulons mordicus que Dieu ait un corps. Nous Lui avons sculpté des figures
en marbre, en pierre, en bois. Nous nous adressons à Lui par ces images et à
l’impératif ! Principale condition de toute prière, de toute pensée, de
toute méditation : le silence. Aujourd’hui, toute pensée libre bannie, morte, toute
religion abolie, l'âme froissée, heurtée, salie ou souffrante par la barbarie généralisé
n’a d’autre issue que le silence. Mais du bruit, personne ne semble s’en plaindre. Nous sommes greffés au bruit, à une agitation constante qui ne mène nulle
part, inséparable de notre existence quotidienne, rendant le silence inconnu ou
effrayant.
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