(…) Elle est courte et triste notre vie ; il n'y a pas de remède quand l'homme touche à sa fin et personne, à notre connaissance, n'est revenu de l'Hadès.
Nous sommes nés à l'improviste et après, ce sera comme si nous n'avions pas existé.
Le souffle dans nos
narines n'est qu'une fumée, la pensée, une étincelle qui jaillit au battement
de notre cœur.
Qu'elle s'éteigne, le corps se résoudra en cendre et le souffle se dissipera comme l'air fluide.
Notre nom sera oublié avec le temps et personne ne se rappellera nos actions. Notre vie aura passé comme un nuage, sans plus de traces, elle se dissipera telle la brume chassée par les rayons du soleil et abattue par sa chaleur.
Notre temps de vie ressemble au trajet de l'ombre et notre fin ne peut être ajournée, car elle est scellée et nul ne revient sur ses pas.
Eh bien, allons ! Jouissons des biens présents et profitons de la création comme du temps de la jeunesse, avec ardeur.
Du meilleur vin et de parfum enivrons-nous, ne laissons pas échapper les premières fleurs du printemps. Sagesse 2, 1-7
(version de Jean-Yves Leloup, Le Livre de Salomon. La sagesse de la contemplation, Presses du Châtelet)
« Aussi étonnant que cela puisse paraître à certains, pour comprendre les séries TV, il faut passer par le Forum économique mondial de Davos, le fonctionnement des fonds d’investissements tels que BlackRock et la biographie de quelques milliardaires influents à Hollywood. C’est ainsi que nous allons comprendre comment le wokisme, le multiculturalisme et l’idéologie LGBT ont conquis les principales séries TV de HBO et Netflix. »
Allez voir là :https://www.youtube.com/watch?v=XwOga6p0F14&t=25s
et là : https://www.youtube.com/watch?v=EF3KFF72g38
les vidéos de l'association Egalité et réconciliation recensée ici par StreetPress :
https://cartofaf.streetpress.com/liste/egalite-reconciliation/
Pour un meilleur réglage de la netteté des positions "extrêmes" jeter un oeil au document de la Revue Positions ici : https://positions-revue.fr/dissoudre-lextreme-droite-un-piege-pour-la-gauche/
***
« Le peuple (…) par sa faute a (…)
perdu la confiance du gouvernement
Et ce n’est qu’en redoublant d’efforts
Qu’il peut la regagner. Ne serait-il pas
Plus simple alors pour le gouvernement
De dissoudre le peuple
Et d’en élire un autre ? »
Bertolt Brecht, Anthologie
bilingue de la poésie allemande, Gallimard, Bibliothèque de La
Pléiade, Paris, 1993.
Ces vers auraient pu
résumer à la perfection la situation en Espagne, sauf que son gouvernement de
bras cassés se voit dans l’impossibilité de dissoudre ou d’élire n’importe
quelle chose, il préfère, alors, s’asseoir sur le cadavre du pays et s’en
nourrir. Comme tout parasite, il ne peut pas vivre sans un hôte.
« Il règne sur tout ce
pays, au tréfonds de toute cette viande muselée, un sentiment de gentillesse
sacrificielle, de soumission, aux pires boucheries, de fatalisme aux abattoirs,
extraordinairement dégueulasse. Qui mijote, sème, propage, fricote, je vous le
demande, magnifie, pontifie, virulise, sacremente cette saloperie suicidaire ?
Ne cherchez pas ! Nos farceurs gueulards imposteurs Patriotes, notre racket
nationaliste, nos chacals provocateurs, nos larrons maçons, internationalistes,
salonneux, communistes, patriotes à tout vendre, tout mentir, tout provoquer,
tout fourguer, transitaires en toutes viandes, maquereaux pour toutes
catastrophes. Patriotes pour cimetières fructueux. Des vrais petits scorpions
apocalyptiques qui ne reluisent qu’à nous faire crever, à nous fricoter
toujours de nouveaux Déluges. »
Louis-Ferdinand Céline, L'école des cadavres
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« L'homme que possède une conviction devient assez vite un raseur s'il la développait sans trêve ni merci, et cette conviction elle-même en souffrirait. Apollon ne bande pas toujours son arc. » Léon Daudet, Vers le roi
Claire Bretécher,entretien, Radio-Télévision Suisse, 9 février 1977
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C’est parce que nous sommes léthargiques, qu’ils sont puissants. Devant toute chose grave, et particulièrement d’ordre politique, il faut s’emplir immédiatement du sentiment de jouer la comédie, de fidélité au camp du bien régnant sur l’ensemble de l’échiquier. Plus on enfonce ses pieds dans le courant, moins l’eau en est pure. La conversation n´existe plus, le dialogue – poncif entre les poncifs – s’évapore, on se débat impuissant à mettre en parallèle ses raisons avec la Raison : tâche inutile ! Ce n’est plus une discussion qui nous attache mais un moment de torture qui finit par former comme les rayons d’une araignée venimeuse. On cherchait la lumière d’une étoile, on s’égare entre les pointes d’un astérisque. La logorrhée stupide d’une Ione Belarra dont les médias débordent, dès qu’elle ouvre la bouche quand on lui tend un micro, se montre telle qu’en elle-même devant vos yeux, perçant vos oreilles, déshabillée de tout sens commun, de toute cohérence. Quelle ignoble ribambelle d’imbéciles n’aura pas réveillé le sanchisme des tréfonds élémentaires du simplisme ! Il n’est pas mauvais d’écouter de temps en temps parler des imbéciles. Ils peuvent, par réaction, fournir des excitations à l’esprit. Sa triste commère, I. Montero, plus conne encore. Pourquoi l’une et l’autre se repaissent-elles de ce qu’il y a de plus déprimant, de plus décourageant, de plus offensant ? Ces deux bêtes-là vont aux déchets, à l’ordure, comme d’autres vont à la chasse. Si on leur ferme la porte, on sent qu’elles sont là, derrière, qui reniflent, qui attendent. La moindre inattention au zapping, et elles sont entrées. L’unique moyen de les chasser : le travail.
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Agents du capitalisme de connivence. Un peu de pitié pour les inévitables jobards qui croient dur comme fer au refroidissement de la terre, à la foncière méchanceté de la Russie, des ayatollahs, des Palestiniens agissant sous le contrôle total du Hamas, aux vertus de l’agenda 2030, au wokisme progressiste et tout ça, aux mérites d’un président magouilleur « docteur ès mensonge », capable de mentir sans sourciller de manière experte, habile et systématique, tellement impopulaire, qu'il fait vider les villes et les lieux où il va, pour pas se faire huer ou pour pas se faire traiter à grands cris de fils de pute ... C’est impossible d’imaginer à quel point un nombre croissant de gens détestent ce personnage. Il traîne partout l’étiquette de « socialiste » pour préciser qu’il est membre d’un parti politique qui prétend toujours être socialiste alors qu’en réalité il ne conserve du socialisme que la phonétique de l’acronyme. Son « socialisme » n’est que pure façade opportuniste pour cacher la pire corruption des pires ineptes.

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